Violence armée : la tolérance zéro exigée

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Les Congolais veulent voir leurs décideurs politiques appliquer la tolérance zéro en matière de violence armée. Aussi se sont-ils présentés nombreux, le samedi 15 mai 2010, au Centre Carter Foundation/DRC, sur la 15me Rue n°12, dans la commune de Limete, à l’occasion d’une conférence-débat organisée dans le cadre de la semaine mondiale d’action contre la violence armée 2010. Parrainée par le Réseau d’Action Internationale contre les Armes Légères (RAIAL/IANSA), elle a connu la modération de Ibrahim Assoumani, militant des droits humains et animateur en éducation aux droits humains de l’Ecole Equitas/Canada.

La première communication, donnée par José Ikongo, point focal de la Communication nationale sur les ALPC (Armes légères et de petit calibre) en RDC, a porté sur le degré d’implication de notre pays dans le processus de lutte contre la violence armée. La seconde, animée par Me Jean Keba, avocat à la cour et membre de l’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme, s’est articulée autour de la problématique de la violence armée au regard du droit international.

Selon les organisateurs, la semaine mondiale d’action contre la violence armée visait à sensibiliser davantage l’opinion nationale ainsi que les gouvernants sur la nécessité de doter le pays d’une législation efficace sur la circulation et le commerce des armes. C’était aussi l’opportunité de parler du « désarmement de la violence domestique ». Car, contrairement à la croyance populaire, le plus grand risque de la violence armée sur les femmes se trouve dans leurs propres pays. 

            Cristelle Diatezua, (Stg/ Unikin)

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