Une lesbienne revendique la paternité d’un futur bébé

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Deux jeunes femmes, notoirement connues comme étant des lesbiennes, cohabitaient dans une maison en location non loin du croisement des avenues Kimwenza et Kapela, au quartier Yolo, dans la commune de Kalamu. Les deux partenaires avaient clairement défini leurs rôles : l’une devait s’assumer comme « homme » et l’autre comme « femme ». Pendant une année, leur idylle était sans nuages.

Mais les choses viennent de se gâter tout récemment, lorsque celle qui passait pour la « femme » s’est retrouvée en état de grossesse, œuvre d’un garçon du quartier avec lequel elle avait une liaison cachée. Voulant jouer franc jeu, elle a informé son « mari » de son état mais caché l’identité de l’auteur de la grossesse. Alors qu’elle pensait qu’une telle bombe allait provoquer leur séparation, la « femme » était totalement surprise de voir l’autre aux anges et revendiquer la paternité du futur bébé, soutenant mordicus que cette grossesse était sa « propriété ».

En dépit des explications de la « femme » au sujet de l’incapacité physiologique d’une femme de rendre une autre enceinte, « l’homme » a persisté et signé que personne n’avait le droit de lui contester la « paternité » du foetus. Compte tenu de la détermination de son « homme » à prendre la charge de la grossesse et de sa future maternité, la « femme » menace de quitter le « toit conjugal » pour la parcelle familiale.

Mais son amie continue de s’y opposer fermement, menaçant de lui causer du tort si elle s’enfuyait avant l’accouchement. Une vieille maman du quartier, appelée en consultation, était d’abord choquée par la version des faits portés à sa connaissance avant de tenter la médiation entre le prétendu « père » du futur bébé et sa « conjointe ». Malheureusement, têtue comme une mule, « l’homme » a rejeté toute ingérence dans les affaires de son « foyer ».

En attendant qu’elles puissent trouver un compromis, les deux lesbiennes poursuivent leur cohabitation conflictuelle. Quant au véritable auteur de la grossesse, il reste dans l’ombre. Sa copine laisse entendre qu’elle préfère le garder dans l’anonymat, pour lui éviter la foudre du « cocu ».

                                                                                              Carine Kapuku (Stg/UPN)

 

 

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