Trois jours après l’inhumation de son époux !Maman Olangi Wosho a tiré sa révérence

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Maman Elisabeth Olangi Wosho Onyumbe, co-fondatrice et vice-présidente de la Fondation Olangi-Wosho (FOW), n’est plus. Elle est morte hier mardi, 05 juin 2018, aux environs de 04h00 du matin. Une douloureuse disparition provoquée par une crise cardiaque qui s’était emparée d’elle la veille, à 23h00’. Tous les fidèles du Ministère Chrétien du Combat Spirituel (MCCS), de la Fondation Olangi Wosho, les amis, sympathisants et connaissances ont été sidérés en apprenant ce décès inattendu. En effet, il intervient trois jours seulement après l’inhumation de son époux, Papa Joseph Olangi N’Koy U’de, mis en terre le samedi, 02 juin 2018, dans leur propriété privée située dans la commune de la N’Sele.

 

Toutefois, certains responsables de la FOW craignaient le pire depuis un certain temps, disons, depuis le décès de son illustre mari, intervenu en Afrique du Sud, le 1er octobre 2017. Comme toute épouse attachée à son mari, Maman Elisabeth Olangi Wosho a été particulièrement affectée. Néanmoins, son entourage immédiat espérait que cette épreuve allait vite et normalement se passer comme ceux de tous les responsables d’église.

Malheureusement, c’était sans compter avec les turpitudes des politiciens congolais dont plusieurs ont quitté leurs épouses depuis belle lurette et ne peuvent comprendre la douleur d’une veuve. Elle a été obligée de vivre pendant plus de huit mois dans cette souffrance d’attendre le jour de l’inhumation de son cher mari. Et cela, qu’on le veuille ou non, a eu des sérieuses nuisances sur la santé. Ces responsables n’hésitent pas à conclure que « nous sommes convaincus que notre Chère Maman est aussi victime de cette intime souffrance ».

Une vie à la recherche de la paix avec Dieu et entre les hommes

Il est pratiquement impossible de parler de Maman Elisabeth Olangi Wosho, sans mentionner le nom ou la contribution de son époux, particulièrement dans l’œuvre d’évangélisation qu’ils ont étroitement entreprise à deux. A travers cette immense œuvre, le Couple Olangi Wosho laisse aux fidèles un idéal et une devise : «  Le combat spirituel pour la paix avec Dieu et entre les hommes ». A coup sûr, c’est un mot d’ordre qui a pratiquement traversé toute la vie du Couple.

S’exprimant à ce sujet, l’évangéliste Joseph Olangi disait que « pour avoir la paix, les hommes ne doivent pas se battre entre eux mais plutôt se réconcilier avec Dieu et combattre celui qui vient voler cette paix inhérente au plan de création de l’homme par Dieu ». « A la recherche des solutions aux problèmes qui se sont présentés dans notre foyer, notamment le manque de paix, nous a amenés à rencontrer Jésus-Christ, à découvrir Dieu et à comprendre que seul Dieu donne de véritables solutions aux problèmes de l’être humain ».

 

La Formation a une place privilégiée dans toutes les activités

 

S’appuyant sur leur propre expérience de la vie, le Couple Olangi a été amené à apporter une assistance spirituelle, morale et matérielle aux hommes, aux femmes et aux enfants. Il a ainsi créé la Fondation Olangi Wosho dont le but est la réalisation des actions spirituelles, éducatives, sociales et humanitaires, conformément à la foi et à la morale chrétienne. C’est ainsi qu’actuellement, la FOW foisonne d’activités spirituelles (prière, intercession, cure d’âme et délivrance, formation, etc.), éducatives (Ecole Berée), sociales, socio-économique ou sanitaire (Cliniques Rapha), etc.

A Cela, il convient de mentionner d’autres structures d’encadrement des fidèles telles que la Communauté Internationale des Femmes Messagères de Christ (CIFMC), le Centre Péniel Mondial (CPM), la Jeunesse Chrétienne Combattante (JCC).

 

Maman Olangi serait revenue à la vie : fausse rumeur

 

Après l’annonce du décès de Maman Olangi, hier très tôt le matin, une autre surprise attendait les Kinois en général et les fidèles du MCCS et de la FOW en particulier. Il s’agissait d’une rumeur têtue qui annonçait le réveil de Maman Olangi qui serait revenue à la vie. Comme un  vent imprévu, cette rumeur a gagné tous les coins de la capitale, provoquant liesse partout où se trouvaient les fidèles de ce ministère : écoles, cliniques, groupes de prière etc.  « Ah, quel soulagement. Dieu est grand » a soupiré un fidèle qui a expliqué que réellement la Maman avait repris son souffle. En fait, a-t-il soutenu, il ne s’agissait que d’un arrêt cardiaque et son cœur s’est remis à fonctionner.

Malheureusement pour ceux qui voulaient croire au miracle, après vérification, il est apparu évident que cela n’était qu’un canular et que la vénérable Maman était bel et bien morte.

SAKAZ                                                        

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