TGI/Gombe : le beau-frère en guerre contre sa belle-sœur

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La chambre I du Tribunal de Grande Instance de la Gombe, a au cours de son audience publique du 2 mai 2011, examiné l’affaire inscrite sous RP 19.994, opposant Tshibaka Gislain à Ngangi Gracia Mbungu. Cette cause porte sur les infractions de viol, stellionat et une menace de mort.

Selon la version des avocats du plaignant Tshibaka Gislain, qui traîne sa belle-sœur Gracia Ngangi Mbangu en justice, le défunt frère de leur client, fut le mari de la prévenue précitée. Lors du mariage devant les autorités civiles, ils avaient opté pour le régime de la communauté des biens réduit aux acquêts. Curieusement, sa femme avait complètement changé de comportement et s’était arrangée avec les éléments de l’ordre pour monter un coup contre son mari.

  Celui-ci se sentant dans l’insécurité, avait saisi le Parquet, où sa femme étant très maligne, ont indiqué ces avocats, avait à son tour contacté certaines autorités compétentes pour empêcher la poursuite de l’instruction alors qu’elle avait confisqué tous les biens de la maison. Ces sous les effets et pressions de cette femme que son mari Tshibangu a trouvé la mort. Sa famille après avoir convoquer une réunion, avait désigné le plaignant Gislain Tshibangu comme liquidateur, lequel était même confirmé par l’hôtel de Ville.

Mais, la partie prévenue avait initié une action au civile contre son beau-frère au TGI/Gombe pour contester son droit de liquidateur.
En réplique, la partie prévenue par le biais de son avocat a soulevé les exceptions liées à l’obscurité de libellé, à la non mention du lieu de commission et de la date, au défaut de qualité du frère du défunt.

L’avocat de la prévenue Gracia Mbambu Ngangi a soutenu que leurs confrères de la partie citée n’ont pas démontré le lien de sang entre Tshibaka Gislain et le feu mari de leur client. En plus, ils n’ont pas mentionné dans leur exploit la date et le lieu du déroulement de toutes les infractions mises à charge de leur cliente. En ce qui concerne le prétendu conseil de famille, ils ont contesté sa validité étant donné que leur client n’y avait pas assisté.
Le Tribunal a pris la cause en délibérée pour son jugement à intervenir dans le délai légal.

Muriel Kadima 

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