Tenue de la 1ère réunion annuelle mixte de la Regideso

0
114

Le Directeur Général de la Regideso S.A, Clément Mubiayi Nkashama  a procédé, hier mercredi 18 juillet 2018 au site de Binza-Ozone, dans la commune de Ngaliema, à l’ouverture des travaux de la 1ère réunion annuelle mixte. Depuis la dernière réunion annuelle 2017, les choses ont évolué  au sein de la Régideso S.A, et il était temps de faire
état de cette  évolution à travers une revue de la situation générale de l’entreprise dans le domaine de la réforme, de l’exploitation, des ressources humaines, du commercial, du développement et réhabilitation ainsi que la trésorerie.

Cela étant, Directeur Général a épinglé premièrement, dans le cadre
du plan de redressement de la Regideso S.A, la poursuite, jusqu’au 31
décembre 2018, du contrat de service que l’Etat congolais et le
regroupement  Terra Nove S2 ont signé. Les huit cadres permanents
désignés conformément aux dispositions dudit contrat continuent à
œuvrer à la satisfaction de tous.
Deuxièmement, un financement additionnel a été disponibilisé par la
Banque mondiale en vue de renforcer les capacités d’investissement de
l’entreprise. Troisièmement, la poursuite des travaux de
réhabilitation des équipements électro-mécaniques pour maintenir
l’exploitation. C’est le cas de Mbandaka, Gbadolite, Kindu, Mushi,
Kananga centre, où des interventions ont été menées y compris
Kisangani où un gros groupe électrogène a été installé. L’idéal serait
de sécuriser ces équipements par de nouvelles acquisitions et la
direction générale s’y emploie résolument.
Quatrièmement, le DG a indiqué que le système d’information des
micro-textes est actuellement opérationnel dans tous les secteurs de
Kinshasa, Lubumbashi et Matadi.  L’opération se poursuit avec
l’équipement des bureaux auxiliaires de Kinshasa.  Le programme
projeté est de doter tous les bureaux auxiliaires d’abord des trois
villes ci-haut citées, et de les étendre dans toutes les provinces. Il
est projeté, dans un avenir proche, de régler le problème de l’énergie
électrique par des panneaux solaires dans tous les secteurs et
agences. Il est aussi question de poursuivre le renforcement des
capacités des acteurs du processus commercial par la formation, sous
la conduite d’une équipe, en vue d’améliorer la facturation et la
remise sur pied de la technique de recouvrement assisté par
ordinateur. Ce qui permettra une amélioration des recettes, sans
oublier la remise en état du secteur pour améliorer les conditions de
travail. La récupération des points de vente et l’opération de pose
des compteurs s’effectue normalement. Il a noté que le rendement
réseau, particulièrement à Kinshasa, continue à demeurer un maillon
faible des indicateurs de l’entreprise.
Cinquièmement, le DG a confirmé la poursuite des travaux
d’intégration du système de gestion dans le domaine de la
comptabilité, des finances, des ressources humaines, de
l’approvisionnement et de la logistique.  Les effets pervers du cadre
macro-économique sont encore perfectibles à ce jour. C’est dans cet
environnement que se sont tenues ces assises.
A côté de la Banque Mondiale, la Régideso s’est réjouit de
l’intervention d’autres partenaires extérieurs comme l’Union
Européenne et la Coopération française. Il a annoncé des négociations
en cours pour l’intégration de la coopération chinoise. C’est pourquoi
Clément Mubiayi a attiré l’attention de tous afin d’éviter la
distraction et contribuer à l’amélioration de l’entreprise.
Sixièmement, le DG a relevé que la Regideso perd mensuellement
presque la moitié  de sa production d’eau à Kinshasa et dans une
certaine proportion dans toutes ses entités à cause des fraudes. Dans
le souci de mettre fin à cette situation et améliorer le rendement du
réseau, la direction générale, avec l’accord du conseil
d’administration, a pris la décision, au cours de sa réunion du 4
septembre 2017, d’instituer à partir du 19 janvier 2018, une brigade
anti-fraude installée officiellement le 18 avril 2018 à Kinshasa à
titre expérimental.
Pour le président de la délégation syndicale, Fede Kavuka Musey, un
sage ne dit pas tout ce qu’il pense mais pense tout ce qu’il dit. Sans
aucune démagogie, l’actuel comité de gestion est en train de se
distinguer des précédents. En un temps record, ce comité de gestion a
renoué avec le dialogue social et ravivé la conscience
professionnelle. Le vœu de tous est d’aller loin. A ses camarades
syndicalistes, il a rappelé que l’une des missions nobles d’un
syndicaliste est le bien-être ou le mieux être. Ils ne peuvent pas se
détourner de cette philosophie sociale le respect mutuel et respect
des textes.
Yves Kadima

  • 4
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •