«Sauvons la RDC » exige  la libération sans condition de Christopher Ngoyi

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sauvons la rdcPlusieurs langues se délient pour exiger la libération sans condition de Christopher Ngoyi Mutamba, coordonateur de la société civile et Co-coordonateur de «Sauvons la RDC».

Au cours d’un point de presse animé la samedi  21 Février 2015, le coordonateur Adjoint de Sauvons  la RDC, le Professeur Kalele a affirmé que les dix charges imputées à Christopher Ngoyi proviennent toutes de la citation d’imagination ponctuée de juxtaposition tirées d’un lexique.
«En effet, l’enlèvement ayant échoué suite à la pression de la communauté internationale, le régime a inventé des charges creuses pour justifier  sa détention par la justice» a martelé le professeur Kalele, avant de noter que jusqu’au jour du transfèrement de Christopher Ngoyi  au Parquet Général de Matete, toutes les charges n’étaient assises sur aucun procès verbal attestant que le préqualifié avait été auditionné pendant les 21 jours de sa disparition.
Il a dénoncé le caractère cavalier de cette procédure dont les prémices violaient déjà les articles 18 et 19 de la constitution.
« Sauvons la RDC» ne doute pas que son coordonateur est fallacieusement victime d’un score fleuve d’imputations, incendie volontaire, atteinte à la sureté de l’Etat, incitation à la haine raciale, dévastation ou pillage …  pour masquer l’assassinat des 42 Congolais tués par balles réels et couvrir le règlement des comptes.
A ce sujet, le professeur Kalele a souligné que l’appel à manifester  est le fait des partis politiques, des organisations de la Société civile, une initiative de l’opposition dans son ensemble et non d’individus.
Il rappelle que l’opposition a appelé à manifester sur pied de l’article 64 de la constitution à cause d’une loi qui posait le problème du glissement des mandats.
Le précité constate qu’à cet effet, le pouvoir a été d’accord avec l’opposition et la population congolaise sur le caractère inique, anti constitutionnel de l’article 8 de la nouvelle loi électorale et l’a retiré.
ERIC WEMBA

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