Qui est Congolais et qui ne l’est pas ?

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Le Chef du gouvernement a tenu à apaiser les esprits au sujet des opérations de recensement général et d’identification de la population, que certaines méchantes langues présentes comme des sources de glissement du processus électoral au-delà de 2023. Il a indiqué qu’il s’agissait là d’opérations normales, dont la finalité était de connaître le nombre d’habitants du pays et de les identifier clairement et formellement, de manière à savoir qui est Congolais et qui ne l’est pas.

C’est aussi grâce aux statistiques démographiques fiables que le gouvernement pourrait élaborer des plans de développement intégré.

A en croire le Premier ministre, les opérations de recensement et d’identification ne devraient pas constituer des préalables à l’organisation des élections, que le délai constitutionnel fixe à l’échéance de 2023. Même si elles n’étaient pas conduites jusqu’à leur fin, les élections auraient bel et bien lieu dans deux ans, car elles sont des vecteurs de paix et de cohésion nationale.

Toutefois, les réformes électorales, notamment celles de la loi électorale, de la loi organique portant fonctionnement de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) ainsi que de certaines dispositions constitutionnelles s’avèrent indispensables, car le pays a besoin de scrutins crédibles et transparents. Mais le principe directeur, dans le processus des réformes électorales, devrait être la recherche du consensus.

         Dans le but de garantir le respect des échéances électorales, le gouvernement a adopté la politique des provisions budgétaires annuelles jusqu’en 2023.

        Kimp

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