Place aux vrais contrats chinois

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Après le programme de 100 jours visant la réhabilitation et la modernisation, en mode d’urgence des infrastructures de base (routes, ponts, écoles, hôpitaux, universités et instituts supérieurs, etc.) à Kinshasa ainsi que dans les 26 provinces de la République, le Chef de l’Etat a décidé de poursuivre, à partir de 2021, cette politique de grands travaux.

                  Ce sera, cette fois, avec le concours de la République Populaire de Chine. Les gouvernements congolais et chinois devraient, pour ce faire, conclure un partenariat gagnant-gagnant.

                  Les contrats chinois, les vrais, différents de ceux, maffieux, signés en son temps (2007-2008) par feu Pierre Lumbi, alors ministre des Travaux Publics et Infrastructures, visent à désenclaver effectivement l’ensemble du territoire congolais.

                  Ainsi que tout le monde l’aura constaté, les fameux contrats chinois tant vantés sous le slogan des « Cinq chantiers » pour le quinquennat (2006-2011), s’étaient finalement mués en vaste escroquerie d’Etat, marquée par le bradage des minerais de cuivre, état, cobalt et autres de la Gécamines, à travers de sociétés fictives de droit chinois, appartenant en réalité à des dignitaires congolais et leurs acolytes chinois. La preuve de cette arnaque était administrée lors de la tournée africaine du président chinois à travers les pays ayant réellement conclu des accords officiels avec Pékin. Ce dernier avait même passé la nuit à Brazzaville, ignorant superbement Kinshasa, qui était en relations d’affaires avec des aventuriers venus de la grande Chine.

                  Sous le nouveau leadership congolais, le secteur des infrastructures de base va bénéficier des financements du gouvernement chinois, négociés à la lumière du jour et conclus entre officiels de la République Démocratique du Congo et leurs homologues de la République Populaire de Chine.    L.P.

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