Des ONG dénoncent l’acharnement du pouvoir sur Franck Diongo

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Le Collectif des ONGDH dénonce la politique d’acharnement qui est entrain d’être pratiquée par les autorités congolaises contre l’Honorable Député National Franck DIONGO.

Pour rappel, il était sans être entendu, condamné à cinq ans de servitude pénale par la Cour Suprême de Justice faisant office de la Cour cassation sous l’Arrêt RP 019/CR/2016 du 28 décembre 2016.

Nous citons par exemple, l’identification et l’enrôlement  au CPRK, en date du 21 juin 2017, curieusement il était sur instruction brutalisé, menacé et expulsé dudit centre d’identification et d’enrôlement des électeurs prisonniers et c’est en présence de ses
avocats conseils et plusieurs détenus sans motif valable, alors qu’il s’y était rendu pour accomplir son devoir civique, légitimement et légalement lui reconnu par la constitution de la République en sa qualité de citoyen.

Pourtant, la loi n°04/028 du 24 décembre 2004 portant identification et enrôlement des électeurs en RDC, telle que modifiée et complétée par la loi n°16/007 du 29 juin 2016, Article 9 : « Ne pouvant être inscrits sur la liste des électeurs :

–  Les personnes frappées d’une incapacité mentale médicalement prouvée ;
–  Les personnes privées par décision judiciaire irrévocable, de leurs droits civils et politiques, les militaires et policiers en activité. Il ressort qu’à ce jour, l’Honorable Franck DIONGO n’a jamais été condamné à la déchéance de ses droits civils et politiques,
ni notifié d’aucune décision pourtant même d’application ou d’exécution d’une loi ou des mesures spécifiques prises par la CENI relatives aux bureaux d’identification et d’enrôlement sur l’étendue de la République Démocratique du Congo. Selon les autorités
congolaises la carte d’électeur fait aussi office de la carte d’identité « Citoyenne » et si tel est le cas, tout congolais a le droit de se faire enrôler sans distinction aucune. Et pour empêcher l’Honorable Franck Diongo de s’enrôler, il est assimilé à un étranger.
Le collectif des ONGDH en RDC appelle le Président de la CENI
Corneille NANGA de donner l’ordre au Directeur de la prison de Makala
Lt. Col. KADIMBA pour que l’Honorable Franck DIONGO puisse s’enrôler
sans retarder, y compris tous les congolais ayant le même cas.
Kinshasa,le 05 Juillet 2017

Pour le Collectif des ONGDH  Signataires :

–       Anges de ciel (AC) : Mme Philomène MUKENDI, Tél. : 0998174784
–       Dieu Défenseur Universelle (DDU) : Mr. MAKWANDO MAKAMBO
Joseph-Désiré, Tél. :089899432178
–        Human Rescue/RDC( HR) : Maître BUMBA William, Tél.: 998906684
–       Fondation Bill Clinton pour la  Paix (FBCP) : Emmanuel ADU
COLE, Tél. : 896382128
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Rubrique : Justice
Tripaix/Ndjili : Elle accuse sa sœur aînée  d’usage de faux
Deux sœurs s’empoignent au Tribunal de Paix de Ndjili pour une
parcelle sise sur l’avenue Loso, 125, quartier 3, dans la commune de
Masina. En effet,  Mawe Mayandi poursuit sa sœur aînée Yvette
Kusobokila de faux et usage de faux. Portant le numéro RP 15938, cette
affaire a connu un début d’instruction hier mardi 4 juillet 2017.
L’exception sur l’obscurité soulevée par le conseil de la prévenue
ayant été jugée recevable mais non fondée, l’avocat de la plaignante a
été prié d’exposer les faits.

A en croire ce juriste, sa cliente avait acheté sa parcelle en 1985
au prix de 23000 zaires. Le chef de quartier Mingiedi avait servi de
courroie de transmission dans ce dossier et le bourgmestre de Masina,
du nom de Pelende Mfumunsaka y avait donné son quitus. Elle est
parvenue à construire deux maisons dans sa parcelle. Il y a plusieurs
années, a-t-il indiqué, la sœur aînée de sa cliente avait perdu un de
ses fils et n’avait pas un endroit approprié pour le pleurer.
Confronté au problème du site mais et du couvert, la plaignante avait,
par compassion accueilli sa sœur aînée chez elle. Prétextant le besoin
de recensement, la prévenue  en complicité avec un certain Nkewa,
avait inscrit les noms de ses enfants, entre autres une certaine Ngola
Suakubundu dans le livret de logeur de sa soeur. Elle  prétend
aujourd’hui être  la propriétaire de la parcelle sus évoquée.
Ayant pris la parole à son tour, le conseil de la prévenue a demandé
aux juges et à l’organe de la loi de poser des questions à leur
cliente.
A combien êtes-vous dans votre famille ?
Pourquoi votre jeune sœur charges et non l’autre membre de votre famille ?

A ces préoccupations soulevées par l’organe de la loi et le juge
président Dianda Mutombo, la prévenue a indiqué que leur famille
compte trois personnes. Selon elle, elle avait acheté la parcelle
querellée avec le concours de son mari sans donner d’autres détails.
Citant simplement  le témoin Kashama et un certain Nkewa. En dépit de
l’insistance du juge président qui tenait à voir la prévenue donner sa
version des faits, cette dernière a déclaré n’avoir aucun problème
avec sa sœur. Et que Ngola  Suakubundu était le nom de sa fille.
Prié d’éclairer les juges sur le problème des titres parcellaires,
l’avocat de la plaignante a affirmé  que c’est la prévenue qui les
avait subtilisés un jour par ruse.
Le conseil de la prévenue a exprimé son mécontentement  du fait que,
selon eux, le juge président Dianda  et l’organe de la loi se soient
focalisés surtout sur le faux en écriture en lieu et place de
l’infraction d’usage de faux retenue contre leur cliente. Le juge
président a fait comprendre à ces avocats qu’il est normal de se faire
une idée  de la manière dont les choses s’étaient passées.
Mais se sentant bloqué devant les réponses évasives de la prévenue, le
juge président a ordonné la comparution de la plaignante à la
prochaine audience.

Jean-Pierre Nkutu

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2 Commentaires

  1. Kiekiekie vous en prison et vos amis sont libres, kabira est encore fort sur terrain, vous seulement de propos qui ne produisent rien, seulement la population la population et sur terrain eloko te, si vous etes faible devant kabira declare lui comme homme fort.qu’on le sache tous.

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