One+ One : Denise Nyakeru Tshisekedi a présenté sa vision sur l’éducation de la jeune fille

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L’éducation de la jeune fille reste une priorité pour les organisations féminines, les agences des Nations-Unies, mais aussi pour l’épouse du chef du chef de l’Etat, Denise Nyakeru Tshisekedi.

       C’est à ce titre qu’elle était l’invitée d’honneur à la réunion mensuelle de «One + one genre», organisée le mercredi 13 octobre 2021, à la résidence de l’ambassadeur de Suède en RDC (Henric Rasbrant) qui est co-président de cette plateforme pour le compte des bailleurs des fonds (Ambassadeurs).

         One+One est une plateforme qui regroupe les Ambassades impliquées dans le domaine du genre ainsi que les agences du système des Nations Unies qui ont comme priorité l’égalité des sexes. Notons que, «One + one genre» a pour objectif de faire avancer l’agenda genre en RDC.

          De son côté, la représentante de Onu-femme et co-présidente de One + one pour le compte du système des Nations Unies,  Awa Ndiaye Seck, a souligné que One+One est ce cadre de coordination qui met l’accent sur les questions du genre, raison pour

laquelle, elle  a porté son choix sur la très distinguée première dame, parce que les priorités de One + One recoupent celles de la FDNT, mais aussi à cause de son titre de championne en matière de lutte contre les violences sexuelles en zone des conflits.

         Signalons que la première Dame a pris part à ces assises en qualité de militante et défenderesse des droits de la femme ainsi que ceux de la jeune fille, source indispensable de son accompagnement.

Les différents défis liés à la vie de la femme et de la jeune fille, sont à relever au travers sa fondation dénommée : ‘’  Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi’’. On signale aussi qu’elle était invitée pour partager son expérience sur : « l’éducation de la jeune fille », l’un des piliers majeurs de sa fondation.

          L’oratrice de la réunion mensuelle de One+One a décortiqué ce sujet important sur l’éducation de la jeune fille, en donnant les amples détails sur la vision de sa fondation. Elle s’est  exprimée en ces termes : « Éduquer une fille, c’est déjà la mettre à l’abri du phénomène mère-fille et grossesses précoces. Trois filles sur 10 privées de l’éducation avant l’âge de 18 ans deviennent des filles mères trop jeunes ».

                        Si une jeune fille est éduquée, elle acquiert le savoir, la compétence, la confiance en soi et surtout les capacités. Elle peut aller de l’avant et aller loin dans sa vie. Par contre, le manque du savoir, compétence, etc… bloquant l’accès de la jeune fille au monde du travail. Pour moi, éduquer la jeune fille, c’est investir et contribuer à l’atteinte des Objectifs du Développement Durable tels que définis par les pays membres des Nations Unies.

                        « Pour encourager la jeune fille à aller à

l’école, je passe par la sensibilisation tout en me faisant accompagner par un modèle d’élite, une jeune femme qui à son tour partage son expérience avec les jeunes », a-t-elle martelé.

         La présidence de la FDNT a par ailleurs précisé qu’elle encourage les filles aux STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) à l’instar de Sandrine Mubenga. Elle a terminé son exposé en abordant la question relative au  programme ‘’Excellentia’’.

         Etant donné qu’il s’agissait d’une réunion mensuelle, plusieurs propositions ont été faites à la Première Dame pour l’amélioration du système éducatif en RDC. La Présidente de Fondation DNT a promis d’être le porte-voix auprès des autorités de ce secteur.

Dorcas NSOMUE MPIA

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