Maintenant que les langues se délient… on s’interroge : qui a réellement tué LD Kabila ?

0
1092

Officiellement, l’assassin connu de Laurent Désiré Kabila serait un des Kadogo de sa garde rapprochée, le nommé Rachidi, qui aurait lui-même été abattu par balle par le colonel Eddy Kapend, alors qu’il tentait de s’enfuir, après son acte odieux commis dans le cabinet de travail du défunt. Selon le récit de ce dernier, il aurait couru précipitamment en direction du bureau de feu l’ancien président après avoir entendu une forte détonation et répéré quelqu’un qui cherchait visiblement à s’éloigner du lieu.

         Mort et réduit à jamais au silence, Rachidi ne peut plus parler, de même que feu le professeur Mashako Mamba, alors ministre de la Santé, témoin direct des faits, décédé lui aussi quelques  années après. Parmi les témoins directs encore en vie, il y a Mota, qui devrait connaître l’homme qui avait tiré sur Laurent Désiré Kabila. Il devrait savoir si le véritable assassin était Rachidi ou quelqu’un d’autre.

         Maintenant que les langues se délient et sont sans doute prêtes à se délier davantage devant la barre d’une Cour militaire, le dossier de la disparition brutale de l’ancien président de la République devrait à tout prix être rouvert. C’est fondamental, d’autant que lors du prononcé du verdict, le président de la Haute Cour Militaire avait martelé que le dossier n’était pas clos, compte tenu de nombreuses zones d’ombres qui restaient encore à éclaircir.

         C’est le moment où jamais, avec la remise en liberté du colonel Eddy Kapend et consorts, de remettre les compteurs à zéro pour un nouveau et vrai procès, au cours duquel rien ne devrait être caché au grand public.

         La postérité a besoin de tour savoir, car des pères et mères de familles ont perdu de précieuses années de leur vie derrière les barreaux. D’autrespeu chanceux, n’ont pû survivre à la pénible épreuve d’une privation de liberté, sans espoir de libération. Qui va réparer les prtes en vies humaines.  KIMP

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •