Lutte contre le VIH/Sida : la société civile congolaise a son représentant au CNMLS

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La société civile en République Démocratique du Congo, dans sa branche de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, vient d’élire son représentant au Conseil National Multisectoriel de Lutte contre le Sida (CNMLS). Il s’agit du Dr Hilaire Mbolie. Il a obtenu 55,6% des suffrages exprimés par les organisations de la société civile participantes.

 Cette élection s’était déroulée à la régulière et en toute transparence, dans la salle de réunions du Programme National Multisectoriel de Lutte contre le Sida (PNMLS), en présence du Dr Jonathan Kawunda, Directeur en charge de la Coopération et Partenariat du PNMLS et du Dr Christian Luzombe, 2ème Vice- Président/secteur société civile au CCM.

Coordonnateur national et promoteur de l’ONG « Progrès Santé Sans Prix (PSSP), le Dr Hilaire Mbolie va, ainsi, occuper le poste du 3ème Vice- Présent du Conseil National Multisectoriel de Lutte contre le Sida. Une haute institution nationale dont la présidence est assurée par le Président de la République lui-même. 

             Cet élu de la société civile a pour mission de relever plusieurs défis, entre autres, de porter haut la voix de la faitière  engagée dans le secteur de santé ; de remonter de la base jusqu’aux décideurs politiques les désidérata des Personnes Vivant avec le VIH (PVVIH) et, partant, des populations- clés ; d’améliorer l’accès et la qualité de vie et de traitement  antirétroviral en faveur des patients ; de s’investir pour stopper la menace réelle de spoliation de la concession du PNMLS ;  de  mettre en place une synergie communautaire de réalisation et  suivi des actions concrètes de lutte  au pays financées avec le 6 millions de dollars américains, fonds de contrepartie  de la RDC  auprès du Fonds Mondial et, enfin,  de militer pour l’intégration dans le budget national d’une ligne en termes de fonds domestique le lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme.

            Autre recommandation et non de moindre à l’endroit du nouvel élu : l’émergence des relations de proximité et de confiance entre les acteurs de la société civile dans leur majorité plurielle.

Michel LUKA

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