L’Intersyndicale soutient qu’ « il n’y a pas megestion à l’Ogefrem »

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« Il n’y a pas megestion et il n’y aura pas megestion à l’Office de Gestion du Fret Multimodal » : tel est le message clé lancé par l’intersyndicale de cette entreprise à l’opinion tant nationale qu’internationale. C’était au sortir de la réunion tripartie qui a regroupé l’Intersyndicale, l’employeur ainsi que l’inspection du Travail, hier lundi 01 avril 2019 au siège. Le président de l’Intersyndicale, Michel Tshibuabua, a souligné que toutes les zones d’ombre entre l’employeur et le banc syndical ont été levées.

            « En ce jour, il s’est tenu une réunion d’échange d’informations entre le banc syndical et l’employeur Ogefrem, assisté des délégués de l’inspection du travail. Il était question d’échanger des informations sur la correspondance du 12 mars 2019, que l’intersyndicale avait adressée au directeur général, par laquelle l’intersyndicale exprimait ses inquiétudes. Il y a eu plusieurs inquiétudes par rapport aux engagements, par rapport à ce qui se raconte dans la rue, par rapport à des réunions et autres.

            Après échanges, ce qui est bien, c’est que nous nous sommes convenus sur l’entendement qu’on doit donner à la lettre de l’Intersyndicale. L’intersyndicale a fait son travail de rappeler à son partenaire, l’employeur  Ogefrem, les engagements que nous avons pris dans le cadre des réunions paritaires. L’Intersyndicale a levé l’équivoque qui persistait sur la megestion qu’on lui attribue comme étant auteur mais l’Intersyndicale a expliqué que telle que coulé dans sa lettre, il n’a jamais affirmé cette megestion. Mais, il s’agissait soit de l’étonnement par rapport à ce qui se racontait dans les médias. Etonné, il ne pouvait qu’approcher son partenaire pour vérifier l’information.

            Par rapport à ce qui se passait, nous avons à présent la même information, ce qui veut dire que les points qui faisaient ombrage ont été clarifiés. Il n’y a pas eu des recommandations, du moins, il y a un point sur les délégués. Nous l’avons renvoyé à une réunion qui sera organisée d’ici peu », a souligné devant la presse, Michel Tshibuaba, le n°1 de la délégation syndicale.

            A ce propos, il est important de retenir que le comité de gestion est victime une campagne de diabolisation dans les médias, alors qu’à entendre les défenseurs des intérêts des cadres et agents, la prétendue megestion ne repose sur aucun fait. A cet effet, il y a lieu de se poser quelques questions : qui est à la base des accusations gratuites dont sont victimes les dirigeants de l’Ogefrem dans la presse ? Est-ce un groupe non métrisable par l’Intersyndicale et le comité SAYIBA et quelle est leur motivation?

            Or, depuis sa prise de fonctions à la tête de l’Ogefrem,  Patient Sayiba Tambwe  est au four et au moulin afin de rechercher l’épanouissement de l’office en particulier et le développement et l’émergence économique de la République Démocratique du Congo en général. 

« Nous avons pris part à cette réunion sur invitation de l’employeur lui-même, en tant qu’organe de la loi. Ill a été question d’examiner quelques points contenus dans la lettre : la megestion. Cependant, il a été démontré que cette megestion n’existe pas », a martelé l’inspecteur principal du travail, Nicolas Likengo.

            Face au verdict de l’arbitre du secteur du travail, autrement dit le conservateur des principes et intérêts des travailleurs du Congo, il est plus que temps que le comité fasse tout son possible pour démanteler le réseaux des détracteurs de l’Ogefrem et de ses mandataires à travers les médias.

             « Il  y a deux choses à retenir : la lettre de l’Intersyndicale était ficelée de beaucoup de contre-vérités et après échanges, nous avons noté qu’il  n’y a pas de megestion et il n’y aura pas de megestion. Disons, pour conclure, que l’Intersyndicale avait eu l’information par des canaux non autorisés. Mais, aujourd’hui, ils sont venus à la source, ils ont eu toute la bonne information », a souligné  le directeur ad interim des Ressources humaines, Yves Kasoro.

            Bref, au moment où le n°1 de l’Ogefrem cherche à ouvrir des représentations de l’office à travers le monde entier, afin de multiplier les recettes de l’Office et de sécuriser le pays, étant donné que l’Ogefrem est un outil de souveraineté, certains Congolais se transforment en éléments destructeurs, en distrayant les cadres et agents et en racontant des futilités dans les médias pour les décourager et les détourner de leur mission.Dorcas NSOMUE 

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