L’Hôpital Central de Référence de la PNC remis à neuf

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Lancés en 2007, les travaux de réhabilitation de l’Hôpital Central de Référence de la Police Nationale Congolaise (HCRP), au Camp Lufungula étaient à l’arrêt pendant un temps suffisamment long. Depuis l’avènement du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo au pouvoir, tout a changé.

              Grâce au programme d’urgence de ‘’100 jours’’ du nouveau Chef de l’Etat, le chantier a été rouvert. Le Commissaire Divisionnaire adjoint et Directeur de Service de santé de la Police Nationale Congolaise, le général Dr Kamanga Mwana Ntenda Joe, et Joachim Moba, tous deux dirigeants de cet établissement hospitalier, ont fait une évaluation à mi-parcours des travaux, le samedi 14 décembre 2019.

A les en croire, le gouvernement a déjà décaissé l’équivalent de 30 % des fonds requis pour les travaux. Cela permis de réaménager le rez-de-chaussée, le premier et le second niveaux du bâtiment

 Ouvert à toutes les catégories de la population, les hommes en uniformes eux-mêmes (policiers), leurs femmes et enfants, l’Hôpital Central de Référence de la Police Nationale Congolaise (HCRP) a comme services : chirurgie, ophtalmologie, gynécologie-obstétrique, pédiatrie, médecine interne, centre d’hémodialyse, imagerie médicale, oto-rhino-laryngologie, banque du sang, etc.

          Notons que l’hôpital aura une capacité d’accueil de 200 lits.

Un centre d’hémodialyse à 60 $ la séance

              Le HCRP est doté du plus grand centre Hémodialyse de Kinshasa. Ici, la séance coûte 60 dollars américains, alors que dans d’autres centres médicaux, la séance coûte plus de 200 dollars.

              Le n°1 de cet établissement médical a souligné que : « c’est une aberration de dire que cet hôpital est pour les policiers. Im porte le nom de la Police mais a été construit pour tous, d’autant plus que la police n’a pas seulement le rôle répressif mais aussi d’accompagnement des civils. Je voudrais que cet hôpital soit un hôpital pilote. Nous voulons pratiquer la médecine classique de l’école, où tout est fait normalement et fonctionne en ordre. Nous attendons seulement les fonds afin de faire de cet établissement sanitaire un lieu où les populations ainsi que les hommes en uniformes sont pris en charge correctement, sans inquiétude ». Dorcas NSOMUE

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