Les mandataires publics sensibilisés sur la gouvernance

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 L’atelier sur la bonne gouvernance  organisé conjointement par Promoting Credible Elections Democratic Governance in Africa «  Eisa » et le Comité Interministériel d’Audit et de Bonne Gouvernance « Ciabg » et destiné aux mandataires publics  a pris fin le jeudi 1er avril 2010. Présent à l’ouverture des travaux, le directeur adjoint du Premier ministre, Jean- Claude Mashini,  était  visible au ministère des Affaires Etrangères pour clôturer cet atelier.

Dans son mot de circonstance, Mashini a remercié les intervenants pour avoir animé avec brio et compétence cet atelier. «En ce qui concerne la réforme des entreprises, nous sommes en période de transition. D’autant plus que certaines entreprises appelées à changer de statut juridique, n’ont pas encore connu cette mutation», a-t-il précisé.

En sa qualité de coordonnateur du programme national de gouvernance, il a émis le vœu d’être associé aux discussions  sur les modules censés être débattus dans des ateliers de ce genre.

L’autre souhait exprimé par le directeur de cabinet adjoint de Muzito est celui de voir les mandataires publics mettre en application les enseignements reçus.

Pour sa part, Placide Bakafwa, coordonnateur du Ciabg,  est revenu sur sur le zèle manifesté par les participants à travers leurs interventions.

«Cela encourage non seulement le Ciabg mais aussi Eisa qui doivent s’investir dans la recherche des moyens pratiques et théoriques qui permettent d’atteindre de meilleurs résultats sur différents paliers de la gouvernance», a-t-il souligné.

«  Vous avez compris l’importance d’être recyclés. Et ce pour découvrir d’autres méthodes de gestion. Comme en RDC, les entreprises publiques sont relativement nombreuses, vous avez intérêt à bien les gérer », a fait observer le directeur résident d’Eisa, Vincent Tohbi.

Police morale

L’intervention du directeur général de l’Observatoire du Code d’Ethique de l’Agent Public « Ocep » a constitué l’autre temps fort de cette journée. Augustin Mwendambali a commencé par retracer l’historique de l’Ocep pour terminer par les articles contenus dans le code de conduite de l’agent public. Il n’a pas manqué de sensibiliser l’assistance sur les méfaits de la corruption.

Conçu comme le vade mecum  de l’agent public, ce livret reprend les obligations civiques et professionnelles des fonctionnaires congolais. Et naturellement ce que les agents publics attendent de leur employeur.

Les députés, sénateurs, ministres, directeurs d’entreprises, magistrats…émargent du budget de l’Etat et sont des fonctionnaires.  C’est la raison pour laquelle, dans un proche avenir, on parlera du ministère de l’Administration Publique et de la Bonne Gouvernance. Dans la foulée, il a fait état de la création depuis fin mars du «Conseil national de Bonne gouvernance». Revenant sur l’Ocep, il a fait observer qu’il est une police morale et n’a pas de compétence pénale.

Jean- Pierre Nkutu

 

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