Les «Bleu-Blanc» de plusieurs écoles devant le Palais du peuple et le ministère de l’EPST

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Plusieurs écoles de la capitale du secteur de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST)  ont vécu des perturbations de fréquentation d’élèves hier lundi, 18 novembre 2019. A ce sujet, il a été constaté une foule d’élèves, essentiellement du cycle primaire, aux alentours du Palais du Peuple, dans la commune de Lingwala et du cabinet du ministère de l’EPST. Ils provenaient essentiellement des écoles conventionnées catholiques et protestantes de la capitale.

            Certains élèves chantaient tandis que d’autres gardaient silence ; mais tous avaient un même objectif : protester contre la grève de leurs enseignants, car ils en avaient marre ! Interrogés, les élèves protestataires ont déclaré que depuis la rentrée scolaire 2019-2020 – qualifiée par tous comme étant l’année de la gratuité – leurs enseignants refusent de dispenser les cours dans les salles de classe. Ils ont dit que leurs enseignants affirment ne pas se retrouver avec les salaires réajustés et payés pour l’application de la gratuité.

            Les élèves protestataires ont été reçus au cabinet de l’EPST par Didier Budimbu Ntubwanga, vice-ministre à l’EPST. Ce dernier, après avoir recueilli les doléances des enfants, a fait un constat : sur 700 écoles publiques installées à Kinshasa, il n’y a qu’une quinzaine d’écoles qui s’agitent et créent le désordre. Il a demandé à tous les élèves présents de rentrer à leurs écoles. Il a de prime abord constaté que cette grève était illégale, car elle a été déclenchée sans préavis à l’employeur. Il a ensuite promis d’entreprendre immédiatement l’inspection de ces écoles à problèmes pour recueillir les doléances et discuter avec les chefs d’établissements pour jauger de la situation du jour. SAKAZ

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