Le FCC crache sur la mémoire des martyrs de la démocratie

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 « Déboulonner  le système dictatorial qui a ruiné mon pays » : ce bout de phrase prononcé par le Chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi,  à partir du pays de l’oncle Sam a provoqué un tollé général dans le camp du Front Commun pour le Congo

 Les caciques de la famille politique du président sortant, Joseph Kabila sont vite montés sur leurs grands chevaux pour tirer à boulets rouges sur Félix Tshisekedi sans mettre des gants.

Les sociétaires du FCC ont affirmé sans vergone que leur autorité morale serait l’artisan principal de la passation civilisée du pouvoir que la République Démocratique du connue à l’issue des élections du 30 décembre 2018.

            Ils ont présenté l’alternance démocratique obtenue au prix du sang comme un don offert au peuple congolais par leur pouvoir qui ne cessait pourtant d’imaginer des stratégies machiavéliques pour se maintenir contre la volonté du peule congolais.

            Cette auto satisfaction des acteurs de l’ex-majorité présidentielle,  a remué le couteau dans les plaies des Congolais qui se sont battus au prix de leur vie pour libérer le processus électoral  bloqué par leur pouvoir au delà du délai fixé par la Constitution  Comptant sur l’amnésie collective, les fidèles de Kabila  ont craché sur la mémoire de tous ces martyrs de la démocratie, (Dechadé, Rossy Mukendi et autres) qui sont tombés au front pour barrer la route au glissement sans fin qu’ils ont imposé pendant deux ans au souverain primaire La mémoire collective n’oubliera pas tous ces martyrs qui ont donné leur vie pour briser la tentative d’instaurer une monarchie présidentielle en janvier 2015 à travers une loi électorale liberticide, qui conditionnait la tenue des élections présidentielle au recensement général de la population.   L’opinion se rappelera que certains signataires de la dernière  déclaration du FCC comme José Makila, Jean Lucien Bussa encore dans l’opposition, avaient dénoncé de manière virulente  les dérives de celui qui est devenu aujourd’hui leur chef de fil.             Ils ont craché sur la mémoire des enfants des autres qu’ils ont envoyés mourir dans la rue pour combattre le pouvoir qu’il qualifiait autrefois de dictatorial.             Eric WEMBA

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