La sté SCORE SPRL traînée au Tricom/Gombe

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L’affaire inscrite sous RCE 2640 au Tribunal de Commerce de la Gombe, opposant  Raphaël Lofudu, commerçant de son état à la société maritime SCORE SPRL est passée hier mardi 28 août 2012, dans la chambre IV, sous la présidence du juge Mbo, assisté par les juges consulaires Kubilama, Okito et la greffière Matondo. Cette cause porte sur la perte des marchandises de valeur dans un naufrage de bâteau de navire. Le juge instructeur après avoir suivi le débat entre parties en cause qui s’est limité à la forme du litige, a pris l’affaire en délibéré pour se prononcer dans le délai légal.
En effet, le conseil du demandeur Lofudu Raphaël, a indique à l’auguste tribunal qu’il s’agit dans le présent dossier d’un conflit lié à la perte des marchandises de son client qui étaient transportées par le bateau de la défenderesse, la société maritime SCORE SPRL, le 8 mars 2012. Et ces  marchandises étaient embarquées   dans le bateau de la société Score sur base d’un contrat signé entre son client, Raphaël Lofudu, et le précité. Mais curieusement, depuis le naufrage du bâteau, la défenderesse refuse de rembourser l’argent perçu. Et pourtant, ce droit de remboursement est prévu dans le contrat.  Il a rappelé que chaque fois qu’il y a instruction de la cause sous examen, la partie adverse recourt toujours à des manœuvres dilatoires pour empêcher l’évolution du dossier. Il a soutenu que la partie adverse avait à la première audience estimé qu’il y avait suspicion légitime et avait saisi la Cour suprême de juste. Il a renchéri que Ledit accident avait paralysé toutes les activités de son client. Pour ce motif, il a demandé au tribunal d’ordonner à la défenderesse le remboursement de toutes les sommes qu’avait dépensées son client pour l’achat des marchandises et les dommages et intérêts. 
  En réplique, les avocats de la partie défenderesse ont affirmé que leur cliente, la société score SPRL, ne doit rien au demandeur, parce que l’objet de l’obligation n’est pas certain. Aucune pièce atteste qu’il ya eu effectivement promesse de remboursement en cas de perte. C’est une créance imaginaire sans aucun certificat reconnu ni un témoignage. La perte est intervenue dans un accident  de navire. Leur client ne peut pas être responsable de cette perte, ont-ils déclaré. Ils ont demandé au tribunal de décréter la mesure de la surséance pour permettre au juge de la Cour suprême de justice de vider sa saisine sur la suspicion légitime afin d’éviter la contrariété de jugement.
 
Muriel Kadima
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