La presse face aux défis de la pauvreté, de l’éthique et de la déontologie

0
90

        Les lampions du 8ème Congrès de l’Union Nationale de la Presse du Congo se sont éteints, hier, lundi 21 juillet 2014 au centre d’Accueil de  Caritas sous la direction du Ministre des Médias, chargé des Relations avec le Parlement et de l’Initiation à la nouvelle citoyenneté, Lambert MENDE OMALANGA. C’était une soirée haute en couleur que le gouvernement a offert aux professionnels des médias.

       Dans son allocution de clôture, le ministre des médias a exhorté les congressistes et le nouveau comité élu à prendre en compte toutes les résolutions et recommandations de ce 8ème Congrès.  Il s’est, en outre, engagé à militer pour faire respecter lesdits engagements.

             Aux nouveaux membres du bureau, il a demandé de faire un bon travail, en suivant les règles d’éthique et de déontologie journalistique. Il a poursuis son exposé en invitant  le nouveau comité directeur à travailler tout en ayant la question de la « viabilité des médias congolais » ainsi que des conditions sociales des journalistes.

      Il a une fois de plus rappelé aux organes et entreprises de presse qui ne sont pas en ordre, de se conformer à la loi. Pour terminer, le ministre a, devant l’assemblée, promis à la nouvelle équipe de l’UNPC une offre totale de collaboration afin de remettre à haut niveau la corporation.

       Prenant la parole, le nouveau président élu de l’Union Nationale de la Presse du Congo, Joseph Boucard KasongaTshilunde, a remercié le gouvernement de la république pour avoir financé ledit congrès. Il a fait savoir que lui et l’ensemble de son équipe ont un grand défi à relever qui serait principalement mettre de l’ordre dans le secteur.

        « Nous avons présenté notre programme d’action. Un programme très  ambitieux, à la mesure des défis qui se posent à la presse de la République Démocratique du Congo.  Nous prenons l’engagement solennel de faire changer les choses.

    La première est de nous pencher sur la situation sociale des journalistes. Celle-ci ne peut nullement évoluer si les entreprises de presse qui les engagent restent dans une précarité totale.  Il en est de même des organisations d’autorégulation dont l’action est généralement bloquée par le manque des moyens……» a-t-il souligné.

L’Abbé Bahala, président du CSAC a souligné que « la liberté de la presse » ne permet pas aux journalistes d’aller à l’encontre des normes requises par la loi.

    Bref, il a invité cette nouvelle équipe à avoir des nouvelles perspectives.

Dorcas NSOMUE

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

*