La ministre de la Justice a échangé avec le «Bureau sur l’Etat de droit en Afrique Subsaharienne francophone»

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L’émergence de l’état des droits nécessite la mise en œuvre des stratégies appropriées. C’est  dans ce cadre que la ministre d’Etat, ministre de la Justice et de Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese a échangé avec  la Coordonatrice principale du «Bureau sur l’Etat de droit en Afrique Subsaharienne francophone» de la Fondation Konrad Adenauer, Margaux Wipf.  La rencontre a eu lieu hier mardi le 9 novembre 2021, au cabinet de la ministre, situé dans l’enceinte du Palais de Justice, dans la commune de la Gombe. C’est dans le souci de renforcer l’Etat de droit dans toutes ses composantes que cette organisation allemande a préféré discuter avec Rose Mutombo. 

         Selon la coordonatrice de Konrad, cette rencontre avait pour objectif  de présenter  à la patronne de la justice le travail que son organisation fait dans ledit secteur.  Car, le souci majeur de la fondation est de solliciter le soutien de la ministre  à leurs différentes activités et actions, puisque  la fondation Konrad a des missions multiformes.  «Nous revenons de Goma où nous venons d’organiser un séminaire en matière de coopération judiciaire visant à améliorer la lutte contre l’impunité en matière des crimes internationaux », a fait savoir  la coordonatrice de   Konrad Adenuaer, qui  est une  fondation allemande qui  couvre une vingtaine de pays d’Afrique en matière de l’Etat de droit.

               Pour répondre à sa mission,  la fondation organise des séminaires, des colloques, des publications et soutient des acteurs des organisations en RDC et en Afrique.

         Poursuivant son entretien avec la presse au sortir de l’audience,  Margaux Wipf  a indiqué que c’est important pour le Bureau sur l’Etat de droit de la Fondation Adenauer de travailler avec la ministre de la Justice sur des questions qui concernent la République Démocratique du Congo en particulier  mais aussi la région ainsi que le continent en général. «…C’est en unissant nos efforts que nous parviendrons à une paix, à une stabilité et à une prospérité sur le long terme dans toute la Région des Grands Lacs. Madame la ministre d’Etat était ravie de me rencontrer car elle salue cette initiative. Il faut encore plus d’initiatives de ces types.

         Encore une fois, ce que nous souhaitons, c’est de travailler avec des acteurs locaux, des organisations locales, des praticiens du droit, des avocats, des magistrats et des organisations de la société civile qui luttent ensemble pour améliorer la situation de l’Etat de droit », a-t-elle déclaré.

         En effet, l’organisation tient au soutien moral de la ministre, car Konard  est une organisation étrangère. Son seul intérêt est d’aider la RDC, les organisations locales,  même les universitaires et tous ceux qui œuvrent en matière de l’Etat de droit à changer la situation sécuritaire et la donne, d’autant  plus que la fondation a pour  mission quotidienne de veiller à l’instauration de la paix, mais aussi la prospérité et la sécurité qui auront un impact sur toute la sous région.

Des jeunes congolais déterminés à relever

les défis 

         « La jeunesse, c’est l’avenir », dit-on.  C’est pour cette raison que la ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese a accordé une audience au bureau du Conseil national de la Jeunesse, qui était conduit par son président, William Mukambila Mukambila. C’ était  hier dans l’après-midi. 

         C’est dans le cadre des consultations nationales de la jeunesse qui ont pour objectif de mettre toute la jeunesse autour d’une table  pour redéfinir les objectifs de cette jeunesse pour un avenir meilleur que  s’inscrit cette rencontre avec Rose Mutombo, d’autant plus que  la justice est l’un des secteurs clés de la nation.

         « ….Nous avons voulu échanger avec l’autorité de tutelle pour qu’ensemble, nous puissions combattre tous les maux qui touchent les jeunes, tels que leur  recrutement dans les groupes armés, ceux qui sont incarcérés dans les prisons. Comment le Conseil peut accompagner ces jeunes avec des conseils et en éducation civique », a souligné William Mukambila Mukambila.

          Selon lui, la ministre d’Etat leur a donné des orientations pour que les recommandations qui sortiront des concertations nationales fassent l’objet des plaidoyers auprès des autorités compétentes pour une l’amélioration de la situation de la jeunesse congolaise et sa participation dans les organes de prises des décisions.

Dorcas Nsomue  Mpia

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