La CTB donne un coup de pouce à l’EPSP

0
39

La cérémonie organisée hier jeudi 17 juin, dans la salle Père Boka, au Cepas, dans la commune de la Gombe, était l’occasion pour Maker Mwangu Famba de recevoir les fruits des travaux de ces ateliers. Il l’a signifié dans son mot de clôture : « l’objet de la cérémonie d’aujourd’hui n’est pas seulement de clôturer définitivement les ateliers d’écriture des curricula de l’enseignement agricole, mais aussi et surtout de réceptionner des programmes réalisés par nos experts avec l’appui de la V.V.O.B. ». A cet effet, a dit le ministre de l’Epsp, les réformes initiées par son ministère ont nécessité la mise au point de la stratégie pour le développement du sous secteur ; stratégie articulée autour de trois objectifs visant à accroître l’accès, l’accessibilité et la rétention ; à améliorer la qualité et la pertinence de l’enseignement et à renforcer la gouvernance.

 Les curricula appellent un ensemble de défis à relever

Chaque objectif s’étale, précise-t-il, sur une série des programmes visant l’optimisation, l’actualisation des programmes d’enseignement et le renforcement de l’enseignement technique. C’est ainsi que l’élaboration des curricula de l’enseignement technique, dit-il, s’inscrit dans la logique de la rénovation des programmes d’études pour une réponse adéquate aux besoins de l’économie nationale en main-d’œuvre qualifiée, capable de participer activement à la production des richesses.

En définitive, le ministre salue le patriotisme pédagogique des cadres qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour réaliser ces instruments pédagogiques de premier ordre. Il constate à cet effet qu’à ce jour, les curricula sont élaborés. Mais en réalité, note-t-il, il ne s’agit là que d’un départ car, pour procéder à la mise en œuvre de ces curricula, plusieurs défis sont à relever, notamment : l’élaboration des manuels adaptés, des guides et autres supports pédagogiques ; la formation des formateurs et la  formation des utilisateurs de nouveaux programmes ; la réhabilitation, la modernisation et la construction des infrastructures ; la dotation des écoles en matériels didactiques. Ici le ministre de l’Epsp a saisi l’occasion pour lancer un appel à tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux pour qu’ils aident à relever ces défis.

Représentant la CTB dans la cellule de réforme du ministère de l’Agriculture, Alain Huart a tenu à préciser que le développement de la Rd Congo passe par l’agriculture ; car les richesses du pays c’est la terre, l’eau et la forêt.

La démarche du ministère de l’Epsp, appuyée par la V.V.O.B. et les techniciens du ministère de l’Agriculture est de retravailler le contenu des cours des écoles, car aujourd’hui, ce qu’il faut, c’est former les techniciens qui sont réellement capables d’encadrer la population et de faire un mise en valeur correcte des richesses et du patrimoine nationale. Cela est nécessaire parce que 75% de la population au Congo vit de l’Agriculture et cette population aujourd’hui est pauvre ; mais bien encadré par des techniciens, elle peut devenir très riche. 

SAKAZ

 

 

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

*