La « CDS » au chevet de la femme politique en RDC

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Soucieuse d’une jeune classe politique forte, la Chaire de Dynamique Sociale(CDS) a organisé, du 20 au 21 et 26 au 28 décembre 2019, à l’Unikin, un atelier de formation sur le coaching mentorat et la mise en place d’un réseau de jeunes évoluant dans les partis politiques en République Démocratique du Congo.

Projet initié, retenu et appuyé par l’Onu-Femme et l’ambassade du Canada, il a consisté globalement au renforcement des capacités d’un échantillon important de jeunes femmes évoluant dans les partis politiques. La cérémonie d’ouverture a été rehaussée de la présence de Valery Kabamba, chargé des opérations à l’Onu-Femme, tandis qu’à la clôture, on a eu affaire à Catherine Odimba, tous délégués de la représentante l’Onu-Femme en République Démocratique du Congo.

            Selon le professeur Sylvain Shomba, directeur de la Chaire de Dynamique Sociale, c’est en raison du manque d’ambitions lié à une compréhension ambigüe des droits civiques et de la culture politique que son Centre de recherche a acceuilli une cinquantaine de participants, dont quarante-cinq jeunes femmes, destinataires principales de la formation, contre cinq jeunes garçons conviés pour le recueil  d’un son de cloche complémentaire, en vue de l’enrichissement de l’univers notionnel de l’angle thématique retenu. Parlant de la raison de l’atelier, Sylvain Shomba a indiqué qu’il s’agissait de renforcer et transformer positivement les capacités de ces jeunes femmes, militantes politiques d’accéder aux instances politiques, de prise de décisions. Ainsi, pour des échanges, sur fond de la méthodologie interactive et participative, l’atelier a été tenu en deux séries, d’abord la formation de 10 jeunes virtuels mentors et ensuite des jeunes femmes activistes des partis politiques. Le Genre avec un regard spécifique sur les discriminations faites à la femme par  la professeure Ingrid Mulamba; parti politique : signification, missions, typologie dans le contexte congolais par le prof. Théo Macaire Kaminar; participation politique des femmes aux instances de prise de décisions par la professeure Joséphine Mapendo et enfin, les droits civiques et culture politique par l’assistante Naolie Tshibuaya : tous ces orateurs ont éclairé, à travers leurs enseignements, les participantes sur les principes empiriques. Ces assises ont été sanctionnées par la remise des certificats à tous les récipiendaires, un réseau des jeunes femmes engagées politiquement. Ce, croit-on savoir, dans le but des échanges d’expériences et de renforcement mutuel des connaissances pour une mise à niveau régulière.Jean-René Ekofo

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