La Banque Mondiale intéressée par les actions de formation de l’INPP

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En séjour de travail dans la capitale congolaise, la Directrice sectorielle de la Banque Mondiale chargée de l’Education et de la Formation dans les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Meskerem Mulatu, a effectué le vendredi 26 avril 2019, une visite guidée à la direction provinciale de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP), basée sur la 11ème rue, quartier Industriel, dans la commune de Limete.

            Sous la houlette de l’Administrateur Directeur Général de cet établissement public, Maurice Tshikuya Kayembe, qui s’est fait accompagner, pour la circonstance, de son Directeur Général Adjoint, l’émissaire de la Banque Mondiale a palpé du doigt les différentes filières qui font la fierté de cet établissement public à travers le monde. Mme Meskerem Mulatu s’est également fait expliquer la motivation profonde de la création de l’INPP par le gouvernement congolais, le 29 juin 1964, la mission lui assignée et son impact actuel sur l’économie nationale.  L’INPP, a relevé son ADG Maurice Tshikuya Kayembe, récupère chaque année quelque 480.000 jeunes élèves qui échouent aux épreuves de l’Examen d’Etat, pour les orienter vers des formations professionnelles.  

            Au terme de sa visite, Mme la Directrice sectorielle de la Banque Mondiale chargée de l’Education et de la Formation dans les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, s’est très agréablement surprise des exploits réalisés par l’INPP. « La réalité que j’ai trouvée ici me dépasse, parce que des choses extraordinaires qui peuvent changer le Congo sont faites ici », a-t-elle martelé, avant de saluer la capacité de l’établissement public congolais de récupérer les jeunes de toutes les options du secondaire pour faire d’eux des acteurs de développement et de réinsertion sociale. La Banque Mondiale, a-t-elle rappelé, accorde beaucoup d’importance au développement des compétences des jeunes, surtout ceux de la RDC. Un pays potentiellement riche nécessitant la transformation de ses ressources en richesses, grâce à la formation professionnelle.

Elle s’est aussi réjouie de voir que l’INPP développe une stratégie de formation de même niveau que celles des pays développés. Pour lui, la RDC demeure un pays potentiellement riche nécessitant la transformation de ses ressources en richesses, grâce à la formation professionnelle. Elle espère avoir une opportunité de travailler en étroite collaboration avec cet établissement public congolais, au regard des avancées significatives et de la confiance dont jouit ces dernières années l’institut auprès de tous ses partenaires tant nationaux, bilatéraux que multilatéraux.

            L’émissaire de la Banque Mondiale s’est déclarée également très impressionnée de l’extension des activités de l’INPP dans l’arrière-pays et la qualité des formateurs qui peuvent servir de boussoles à d’autres pays d’Afrique.

            Pour sa part, l’ADG de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, a relevé que les contacts entre la Banque Mondiale et son institution ne datent pas d’aujourd’hui. Et la visite de l’un de ses hauts responsables fait prendre forme à ce processus. Enfonçant alors le clou, l’ADG de l’INPP a plaidé en faveur d’un appui de cette institution de Bretonwoods à la formation en vue de permettre à l’institut de continuer son extension vers l’arrière-pays et de maintenir les équipements modernes dont il dispose.Michel LUKA

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