FPI : le droit de réponse  de Constantin Mbengele

0
297

A Monsieur le Directeur de la publication du Journal le Phare à Kinshasa/Gombe.

Concerne: Droit de Réponse à votre article intitulé: FPI: levée de voile sur les pratiques d’extorsion et de retro commissions, FPI: des Promoteurs passent aux aveux, paru dans votre édition du 20 février 2018.

Monsieur le Directeur,

Nous avons lu avec attention votre article «sus indiqué et voulons par la présente faire quelques observations conformément à la loi du 22 juin 1996 portant modalités d’exercice de la presse en République Démocratique du Congo. Cela dans le souci de rétablir la vérité et d’éclairer vos nombreux lecteurs, abusés par les contrevérités
contenues dans votre article.

De prime à bord, nous regrettons que votre journal dont la notoriété ne fait l’ombre d’aucun doute, ait été amené à publier des informations non vérifiées.

Sans apporter la moindre preuve des accusations qui sont mises à la
charge de l’ancien comité de gestion dirigé par nous, votre source
d’information ne poursuit qu’un seul but salir notre image et nous
vouer aux pires gémonies en ce moment crucial que traverse le pays.
Votre article n’explique pas ce que l’auteur entend par pratique
d’extorsion, aucun mot non plus sur la juridiction qui a reçu les
aveux supposés de prétendus promoteurs industriels. Pour votre
gouverne, les aveux ne sont faits que devant les cours et tribunaux,
faire des aveux en interne, n’est qu’une pire invention de ceux sur
ordre de qui vous obéissez.
En ce qui concerne les retro commissions qu’auraient reçues les
membres cotériques de l’ancienne direction du FPI, tout en dénonçant
cette attitude raciste voire tribaliste, nous aurions souhaité que le
commanditaire de cet article apporte des preuves sur celui qui a perçu
ces retro commissions et citer les noms de supposées victimes de cette
opération décriée,
Quant à l’extorsion qui est une infraction punie par le code pénal,
elle signifie, obtenir par la violence, soit une signature, soit une
promesse, soit la remise des fonds, des valeurs ou d’un bien
quelconque. Votre journal ne peut pas se permettre de l’imputer à
quelqu’un sans en apporter la moindre preuve matérielle, ni une seule
pièce à conviction. Quel est cet industriel qui aurait été victime
d’un tel traitement alors qu’il est connu de tous que les relations
entre le FPI et ses partenaires sont contractuelles, c’est-à-dire,
elles requièrent un accord préalable entre parties.
Pourquoi n’avait-il pas dénoncé au moment des faits ? Comment
comprendre que quelqu’un qui donne une garantie de payement soit
extorqué par la suite ou avant par celui qui lui accorde le crédit?
A tout prendre, il y a bien une volonté inavouée de nuire à notre
image malgré des résultats qui parlent d’eux-mêmes.
Bien que nous réservions le droit d’intenter une action en justice
pour diffamation, nous vous prions Monsieur le Directeur de la
publication, de publier dans les mêmes conditions ce droit de réponse.

Constantin MBENGELE K.THAMUK

ADG Honoraire du FPI

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •