Face aux cris de détresse des populations de Beni : Atundu pour le retrait des forces de la Monusco

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Face aux traumatismes dans lequel vivent les congolais vivant dans le Nord Kivu provoqué et entretenu par les forces rebelles étrangères, il s’avère impérieux pour le gouvernement, en urgente concertation avec la Monusco d’apporter une réponse crédible et satisfaisante, en rendant public notamment un calendrier de retrait des troupes de la force onusienne.

            En effet, de nombreux observateurs, a insisté le communicateur du Front Commun pour le Congo, la longue présence des troupes onusienne sur le sol congolais provoque un double malentendu. D’une part, ces troupes sont considérées comme une force d’occupation opérant en pays conquis. D’autre part, d’aucuns y voient des éléments instigateurs de la prolongation de la guerre pour des visées cachées. Tel que l’on le constate en Irak, en Afghanistan, au Mali et en RDC.

            Avec le recul du temps, certains compatriotes se rappellent le tollé qu’avait fait la requête formulée régulièrement par l’ancien Président de la République pour réclamer à la force onusienne un calendrier du retrait de ses troupes dont le coût était exorbitant et improductif. André-Alain Atundu est de ceux qui voudraient voir le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi traduire en par des actes de souveraineté ces exigences des populations congolaises de l’Est vivant victimes des affres de ces guerres récurrentes leur imposées par ces guerres aux motifs tant fallacieux que mensongers.

            Les compatriotes de l’Est ne doivent pas se sentir abandonnés. Même si pour le moment ils sont privés injustement du fruit de l’alternance pacifique et civilisée inaugurée depuis le 28 décembre de l’année dernière, le jour de l’investiture de l’actuel chef de l’Etat. Les images inédites et vivantes de la liesse populaire jamais vécue dans ce pays depuis son accession à la souveraineté internationale.

            L’opinion tant nationale qu’internationale, est en train de vivre les différentes réactions légitimes et nationalistes des populations du Kivu face au syndrome des assassinats ciblés et crapuleux des victimes innocentes. Il faut donc les encourager à doubler d’audace et de témérité pour parvenir à mettre hors d’état de nuire ces génocidaires d’un autre genre. C’est ici le lieu de rendre un hommage particulier, a souligné André-Alain Atundu aux efforts et sacrifices consentis par nos forces armées et nos alliés, de véritables héros dans l’ombre, pour leur abnégation souvent méconnue. Je leur adresse ici l’expression de ma gratitude et de mon profond respect. Car je suis convaincu que malgré la durée de cette épreuve, ils finiront par bouter dehors ces hors-la-loi.

Hommage à la

Première Dame

            A l’occasion de la journée internationale de la lutte contre les violences faites à la femme, la Ministre Lomeya a attiré l’attention de la jeunesse congolaise sur ce thème. En rappelant, particulièrement l’élévation par les Nations-Unies de l’épouse du Chef de l’Etat au statut de la championne de lutte contre le viol et el violences faites à la femme. Ce qui sonne comme consécration et une reconnaissance des efforts persévérants des autorités congolaises en ce domaine.

Haro sur les inciviques

            Concernant les dégâts tant matériels qu’humains causés par les pluies diluviennes du début de cette semaine, André-Alain Atundu considère qu’au- delà de l’émotion du reste compréhensible, les immenses dégâts devraient interpeller les dirigeants sur la désurbanisation de la capitale. Chacun construit sans tenir compte des exigences du comportement de la société et des éléments de la nature. Comme le dit l’adage, il vaut mieux punir un coupable vivant que pleurer des victimes innocentes et faire face au traumatisme social. L’Etat devrait se montrer intransigeant vis-à-vis de ceux-là qui s’amusent à mettre en danger la sécurité des autres en construisant sous des pylônes de haute tension à leurs risques et périls et ceux des voisins.                       F.M.

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