EPST : les sit-in se succèdent au cabinet du ministre Bakonga

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A l’appel de la synergie des syndicats des enseignants de la RDC, les enseignants ont de nouveau répondu massivement au sit-in du vendredi 31 juillet 2020, devant le cabinet du ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), dans la commune de la Gombe. 

            Au premier  plan se trouvait Jean-Bosco Puna, Secrétaire Général du Syndicat National des Ecoles Conventionnées Catholique (SYNECAT) et porte-parole de la synergie, principal mobilisateur des manifestants. 

            Une fois de plus, le ministère de l’ESPT a été le lieu d’un énième concert inédit joué par les professionnels de la craie qui veulent en finir avec le ministre de tutelle, Willy Bakonga Wilima, avant la rentrée scolaire 2020-2021.  Les enseignants, à travers des chants hostiles, demandaient au nouveau locataire du cabinet du ministère de l’EPST de rentrer dans sa province d’origine, le grand Equateur, plus précisément  dans la ville de Boende.

            Après avoir fait suffisamment du chahut dans la cour du ministère de l’EPST, ils ont pris le chemin du cabinet du Chef de l’Etat dans la commune de la Gombe pour déposer le mémo contenant tous les desiderata des enseignants de la RDC. Le document a été réceptionné moyennant un accusé de réception, et la messe a été dite à la grande satisfaction de tous les manifestantts.

            Le passage de ces centaines d’enseignants appuyé par ceux des provinces, ayant pris part à la dernière assemblée générale de Libala Muinda à Limete,   au cabinet de l’EPST, a été perçu comme un signal fort de leur détermination à obtenir le départ de l’actuel locataire de l’EPST. 

            En effet, si lors du sit-in du SYECO et alliés du jeudi 30 juillet 2020, les enseignants avaient exigé la démission de DELONG KAPAY,  Directeur et chef du SECOPE, par contre la synergie des enseignants de la RDC, avec à sa tête le SYNECAT, ne jure que pour le départ de Willy Bakonga. Car, renseigne leur mémo, plusieurs griefs sont à sa charge, dont la création anarchique d’une administration parallèle au sein du ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST). Jean-René Ekofo

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