Embouteillages monstres à Debonhomme à cause des dalles 

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Il s’observe depuis le lundi 13 septembre 2021 des embouteillages monstres dans la partie Est de la ville de Kinshasa, plus précisément entre le saut-de-mouton de Debonhomme et la station de traitement d’eau de la Régideso de N’Djili. Cela commence dès 4 heures du matin jusque tard dans la nuit, rapportent les usagers de la route.

            A la base, il y a les travaux de curage des caniveaux enclenchés par l’Office des Voiries et Drainages (OVD).

            Automobilistes, tricycles, «wewa», chariots, piétons, … se battent  pour trouver un passage comme dans un film de parcours des combattants.

            Le spectacle offert en pleine journée tout comme la nuit  avec le risque d’accidents est désolant.  Il est temps de remédier au plus vite à  cette situation, compte tenu de l’importance du trafic automobil sur cet axe routier. 

            A cet effet, l’action menée par l’OVD de curer de fond en comble les caniveaux, à l’approche de la saison pluvieuse, est saluée par les usagers de la route ainsi que les populations riveraines. Toutefois, on estime que les agents de l’OVD devraient entreposer les dalles sur le trottoir au lieu de les abandonner sur la chaussée, supprimant ainsi toute une bande de circulation. C’est l’unique solution pour dégager cette voie, et permettre la normalisation rapide de la circulation des véhicules et autres.

            La conséquence est que la voie qui mène vers le centre-ville est perturbée, et cette tendance a des répercutions jusqu’au quartier 1. C’est un véritable casse-tête pour les usagers de la route.

            Par ailleurs, d’aucuns savent que la construction des sauts-de-moutons dans la capitale, particulièrement dans le district de Tshangu, a pour but principal de décongestionner la circulation routière.  Le plus tôt sera le mieux, car 48 heures après lr début des travaux de curage des caniveaux, les automobilistes ainsi que les populations environnantes éprouvent des difficultés à se déplacer librement.

Jean-René Ekofo

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