Education nationale : le FPEN au secours de l’Esu avec six chèques

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Au total, six chèques d’un montant global de 150.849$ ont été remis par le Fonds de Promotion de l’Education Nationale (F.P.E.N.) à certains responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire (E.S.U.), de la Presse Universitaire du Congo (PUC) et de l’Université de Kinshasa (Unikin). C’était hier mardi 15 juin 2010, au siège du FPEN à l’Institut de la Gombe, dans la commune du même nom. Selon Florentine Soki Fuani Eyenga, chargée de missions du FPEN, tout projet, inscrit dans le champ et les domaines d’intervention du FPEN et soumis au financement ou à l’intervention du FPEN par n’importe quel établissement de l’enseignement national a le droit d’être examiné et pris en charge par le Fpen selon les possibilités financières dont ce dernier dispose au moment de la réception du projet.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) a vu trois de ses projets acceptés en guise d’appui institutionnel : l’achat d’un pick up (26.900$), l’achet d’une Jeep d’occasion pour la secrétaire générale de l’Esu (20.000$) et pour besoin divers de l’Esu (12.000$). Les trois chèques ont été libérés au nom du comptable d’Etat CP O511, Ndondu Agbeba. L’Unikin a reçu deux chèques au nom du recteur Labana pour la réhabilitation de la villa K15 du Plateau des Résidents (34.476$) et pour la réhabilitation du Château d’eau du Plateau des Résidents (27.473$). Enfin, les P.U.C. ont reçu un chèque de 30.000$, au nom d’Ependa Nkumu, pour relancer ses publications.

Prenant la parole à cette occasion, Soki Fuani Eyanga a rappelé que le FPEN est un établissement public créé par un décret présidentiel en mars 2006, pour soutenir et promouvoir l’Education nationale en Rdc. Tout le monde sait que le budget de l’Etat ne permet pas de remédier efficacement à la crise du secteur éducatif congolais sans recourir à la mise en œuvre systématique des ressources extra-budgétaires.

 50Fc par élèves à l’Epsp et 5$ par étudiant à l’Esu

C’est à cette fin, dit-elle, que le FPEN a dû être créé et chargé d’assurer la collecte des ressources nécessaires en vue d’accomplir toutes les opérations se rattachant directement ou indirectement à sa mission de soutien et de promotion de l’Education nationale qui englobe principalement tous les établissement de l’enseignement national relevant tant de l’Esu que de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (E.P.S.P.).

Se confiant au Phare, la chargée de mission du Fpen reconnaît que les moyens d’action de son institution sont limités par ce qu’elle n’a actuellement  que deux ressources, à savoir le minerval de l’Epsp (50Fc par élèves) et celui de l’Esu (5$ par étudiant). Pourtant il est prévu que tous ceux qui ont bénéficié de l’Education, qui en tirent profit ou qui exploitent les jeunes (sports, sociétés brassicoles,) etc. puissent contribuer. En outre, elle reconnaît travailler en étroite collaboration avec les deux ministères de l’Education nationale, même dans la sélection des projets à financer. Cette action, conclut-elle, n’est que la première au niveau de l’Esu ; au fur et à mesure, d’autres seront entreprises, selon les ressources disponibles. 

SAKAZ

 

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