DECOUVERTE MACABRE A BORD D’UN TAXI SUR AVENUE DE L’ENSEIGNEMENT : le propriétaire de la voiture enfin identifié

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Les investigations que menait depuis le début de cette semaine le Commissariat provincial de la police ville de Kinshasa, dans le cadre de l’affaire du cadavre d’une dame trouvé dans une voiture taxi abandonnée au bord de la chaussée, dans la commune de Kasa-Vubu, ont
levé un pan de voile. Pour l’instant, la seule avancée est que l’on a pu identifier le propriétaire de la voiture ketche abandonnée sur l’avenue de l’Enseignement, commune de Kasa-Vubu, dans les parages du siège de l’Ordre national des médecins. En compulsant le fichier central des véhicules taxi et mini-bus assurant le transport en commun dans la ville de Kinshasa, la Toyota IST enregistrée sous C 7418 appartient à M. Gabriel Zomba Kasongo alias Gaby. Il habite sur l’avenue Aketi n°270, dans la commune de Lingwala, et serait âgé de plus ou moins 45 ans.

La grande préoccupation de la police provinciale est aujourd’hui, de
retrouver Gabriel Zomba, afin qu’il l’éclaire sur les circonstances
exactes, s’il en avait connaissance, de la mort de la dame et de la
présence de son cadavre dans son véhicule. Et pendant qu’on se perd en
conjectures, des images lâchées dernièrement sur la toile, ont fait
état du travail laborieux entrepris par les éléments de la Police
technique et scientifique du Commissariat provincial de la police
ville de Kinshasa. En effet, ce sont les gars de cette équipe qui ont
pu ouvrir la valise dans laquelle était logé le corps recroquevillé de
la victime. A l’examen visuel, il apparaissait visiblement que la dame
dont le bassin était dévêtu, avait été certainement violée par ses
agresseurs. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le crime avait commis
quelque part, avant de chercher un coin isolé où ils ont envisagé de
se débarrasser de la valise.
Après des tours partout, c’est l’avenue de l’Enseignement que la
ketche a empruntée pour venir s’immobiliser non loin du siège de
l’Ordre national des médecins. Ici, la circulation dense de véhicules
et des piétons n’était pas rassurante pour qu’ils se débarrassent de
la valise-cercueil. Par crainte d’être surpris, vite, ils ont
abandonné la voiture et le colis suspect, avant de prendre le large,
la conscience chargée du crime odieux.
Dans la mouvance de cette affaire, l’identité de la dame est toujours
inconnue. Il en est de même de celle de ses présumés assassins en
cavale après le crime odieux. Tout porte à croire que le viol a
précédé la mise à mort, avant que les criminels songent à briser les
membres pour parvenir à placer le corps plié dans la valise.
Les investigations continuent et la police recherche non seulement
des témoignages, mais les tueurs de la victime qui courent encore les
rues.
J.R.T.

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