Crash de Bandundu : l’avion a été saboté

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L’Opinion Publique Congolaise ne cesse de se poser plusieurs questions sur les vraies raisons du Crash du Turbo Propulseur LET-410 9Q-CCN, de marque Tchèque, de la Compagnie FILAIR,  en date du 25 Août 2010 à 500 Mètres, soit à quelque 3 minutes d’Atterrissage  de l’Aéroport de Bandundu. 

            Piloté par le respectable Commandant Daniel PHILEMOTTE et son expérimenté Copilote Wilson CHRISTOPHER EDWARD, respectivement de Nationalités Belge et Britanique, cet appareil fait l’objet de fausse thèse de panne sèche leur imputée à tort ainsi que d’une certaine présence d’un crocodile dans leur Cabine. 

Mais qu’est – ce qui s’est réellement passé ? 

            D’abord, il a été plusieurs fois déploré l’absence des Autorités de Police Judiciaire dans la Commission d’Enquête qui s’était rendue à Bandundu et le fait que cette même Commission  avait été constituée des Aviateurs concurrents directs de la Compagnie FILAIR, ce qui fait planer le doute sur l’impartialité de leur enquête.

            A ce rythme, l’opinion publique congolaise commence à avoir de sérieux doutes et se pose la question de savoir si les familles des victimes connaîtront un jour les véritables motifs du crash du Turbo Propulseur LET-410 9Q-CCN.

 

Lors de son dernier passage en Belgique en Septembre 2009, le Commandant Daniel PHILEMOTTE avait déclaré haut et fort à son frère Christian PHILEMOTTE que ses concurrents sur place à Kinshasa voulaient à tout prix lui faire la peau.  

            D’ailleurs, le Commandant Daniel PHILEMOTTE était régulièrement la cible privilégiée d’actes de malveillance, de sabotage et d’Injonctions de toutes sortes, en particulier sur son avion.

            L’équipage qui avait pris place à bord du LET-410 9Q-CCN en date du 25 Août 2010 était constitué du Commandant Daniel PHILEMOTTE qui totalisait 20.000 Heures de vol et de son Copilote Wilson CHRISTOPHER EDWARD de formation anglo-Saxonne et de bonne renommée Internationale.

            Le Commandant Daniel PHILEMOTTE était un pilote d’excellente qualité et qui entourait toujours ses actes de pilotage en amont et en aval par un très haut niveau de responsabilité.

            Le  Commandant Daniel PHILEMOTTE qui, du ciel lisait la R.D.C. avec une aisance et une connaissance impressionnante, n’avait jamais connu un seul Accident en 40 ans de pilotage.

            Il est vraiment cruel et malveillant pour certaines personnes mal intentionnées d’aller jusqu’à faire publier dans Jeune Afrique N° 2596 du 10 au 16 Octobre 2010 un article confidentiel selon lequel le LET-410 9Q-CCN piloté par le  Commandant Daniel PHILEMOTTE aurait transporté dans sa Cabine un crocodile vivant qui aurait été dissimulé par l’un des passagers dans un gros sac de sport et que le saurien se serait échappé lorsque l’avion amorçait sa descente sur Bandundu.

            De telles affirmations, vraiment gratuites, engageront, devant les Juridictions Congolaises, la responsabilité pénale de  ceux qui les ont faites, car elles ne visent qu’à ternir l’image du respectable Commandant Daniel PHILEMOTTE qui, avant tout vol, était obsédé par la sécurité, la fiabilité et la conformité aux règles de l’aviation Civile Internationale.

            Les Témoignages recueillis après la Catastrophe du 25 Août 2010, confirment que la plupart de ses passagers lui reconnaissent une rigueur extrême et plurielle dont ils lui sont par ailleurs tous reconnaissants.

            La présumée thèse de la panne sèche est totalement fausse et invraisemblable car l’une des obsessions du Commandant Daniel PHILEMOTTE était d’avoir le carburant en quantité suffisante avant le vol et par contre, il menaçait toujours ses passagers de ne pas décoller s’il n’obtenait pas un accord formel pour l’achat du carburant.

            Il est étonnant que cette attitude du Commandant Daniel PHILEMOTTE face au carburant suffisant avant le vol est confirmée par le Rapport du Commandant NGOMA NIMY Doudou sur le Crash du 25 Août 2010 lorsqu’il souligne dans son constat au Point II : « nous sommes montés sur la demi aile gauche du LET-410 9Q-CCN, qui était moins démolie après impact. Nous avons ouvert le bouchon du réservoir gauche et nous avons trouvé du carburant presque plein dans la demi Aile. Une aile contenant 525 Kilos de carburant, soit 656,25 Litres.

            Alors, lorsque nous divisons cette quantité par les quatre poches du réservoir, nous obtenons 131,25 Kilos, soit 164 litres de carburant.

            D’où, les quatre dernières poches du réservoir penché contenaient chacune 164 litres de carburant qui représentaient à peu près 26 minutes de vol ».

            En conclusion, la fausse thèse avancée de la panne sèche est inadmissible, car le LET-410 9Q-CCN était à Un Nautique de la Piste d’atterrissage, donc à quelque trois minutes d’atterrissage et la blague du crocodile à bord n’engage que ceux qui l’ont fait publier dans Jeune Afrique N° 2596 du 10 au 16 Octobre 2010.

            Cette affaire rocambolesque du Crash du LET-410 9Q-CCN promet de terribles rebondissements et une infernale saga judiciaire.

            Et à l’heure de la Tolérance Zéro, le sang du respectable Commandant Daniel PHILEMOTTE, de son expérimenté Copilote Wilson CHRISTOPHER EDWARD, de son hôtesse particulière Madame Lucie MULOWAYI ainsi que de tous les passagers qui étaient présents à bord n’a pas coulé en vain. Toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans ce crash comparaîtront un jour ou l’autre devant les instances judiciaires congolaises pour répondre de leur forfait. 

 

Maître  Achille Kabongo Lukasu

Bertho Mulumba Ngandu

Avocats au Barreau de la Gombe

 

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