Composition du bureau de la CENI : pas de confusion chez les OSC

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Conformément au calendrier publié par le bureau de l’Assemblée nationale en vue de la mise en place du bureau et autres organes de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), il a été enregistré, dans la soirée du mercredi 28 juillet, un courrier des Organisations de la Société civile (OSC) relatif au dépôt  des listes de leurs candidats à différents postes.

Le premier à accomplir ce devoir, était  le COJPEG. Conduite par  Justin Bahati, cette  délégation du Consortium d’Organisations des Jeunes impliqués dans le Processus Electoral et la Gouvernance (COJPEG) a déposé la liste des candidats de son organisation à différents postes ouverts à la Société civile au bureau de Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Cette opération s’est effectuéeconformément au calendrier publié par le bureau de l’Assemblée nationale.  C’est un dossier complet, a assuré Justin Bahati, qui a respecté toutes les étapes légales. Il s’est félicité du caractère national de son organisation qui dispose, selon lui, de l’expertise nécessaire pour accompagner l’organisation par la Ceni d’élections libres et transparentes  

            Autre structure à se conformer à cette exigence est l’EDUCIEL  qui a  remis les noms de ses trois candidats. Thérèse Dikangu, présidente du bureau de réception et traitement des candidatures de l’ONG Education Civique et Electorale, (EDUCIEL) , qui a conduit la délégation a précisé que c’est par consensus que les  trois candidats ont été retenus . Il s’agit de Gérard Bisambu, André Kiomba et Dieudonné Musangalusa désignés comme membres des plénières de la Ceni.  En dehors de la liste nominale, le procès-verbal sanctionnant cette désignation a été aussi annexé afin de se conformer aux textes légaux.

            Il est important de préciser que le respect des échéances électorales de 2023 commence aujourd’hui. Plus les structures habilitées à présenter les candidats traînent les pieds plus les choses tireront en longueur. 

            Pour éviter un glissement  en 2023, il est judicieux que toutes les plateformes suivent l’exemple des organisations de la société civile pour ne pas crier au glissement demain.

Yves Kadima

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