Ceni : les organisations féminines sur les traces des confessions religieuses

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« Si les organisations féminines des droits des femmes ne parviennent pas à accepter celle qui a été démocratiquement élue pour les représenter à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), ces résultats seront annulés, pour organiser une nouvelle élection. C’est l’avertissement lancé  à ses consoeurs par Dorcas Mbombo Mukenge, présidente de la « Nouvelle Force du Développement » (NFD), une plateforme de la société civile qui compte plus de 500 structures des droits des femmes.

         Dans un communiqué de presse daté du 11 octobre 2021, elle fustige le fait que l’élection pour désigner la représentante des organisations féminines au niveau de la CENI a eu lieu de façon démocratique et la gagnante attendrait la validation de son mandat par l’Assemblée nationale. Curieusement certaines femmes animées d’une volonté malveillante, veulent saper le choix de la majorité, en violant ainsi les règles de la démocratie.

         Dorcas Mbombo déplore le fait que ces femmes cherchent de manière illégale à désigner celle qui n’a pas été élue, et qui malheureusement ne possède aucune expérience en matière électorale pour la recommander à la CENI semant ainsi la cacophonie et le désordre au sein des organisations féminines des droits des femmes.

         Elle exhorte donc ses sœurs dont la plupart ont participé au scrutin d’autres même étaient membres de la commission d’organisation du scrutin à mettre de l’eau dans leur vin, en acceptant le choix majoritaire et démocratique.

         Au cas contraire, elle promet de mobiliser les associations membres et partenaires de la « Nouvelle Force du Développement », de saisir même les instances internationales pour obtenir l’annulation du scrutin et l’organisation d’une nouvelle élection.

Murka

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