Bandal : l’avenue Batetela rebaptisée «Radja Kula»

0
134

L’espace «Moto na Moto abongisa», dans la commune de Bandalungwa, a servi de cadre, le samedi 12 septembre 2020, aux  obsèques de l’artiste musicien et chorégraphe Roger Diasiwa alias «Mbuta Muntu  Radja Kula».  Plusieurs artistes musiciens et personnalités dont le gouverneur de la ville, Gentiny Ngobila Mbaka, ont  fait le déplacement, en vue de lui rendre les derniers hommages.

Avant la levée du corps pour sa dernière demeure, l’autorité urbaine a pris la parole pour exprimer sa reconnaissance  au savoir-faire de l’illustre disparu, notamment dans la création des danses qui avaient fait bouger la capitale et l’ensemble du pays, notamment «Ndombolo», «Kisela ya mata», «Pomper bijection» et tant d’autres. En vue de l’immortaliser, le gouverneur  a décidé qu’après les 40 jours de deuil, l’avenue Batetela où  a grandi, l’illustre disparu, dans la commune de Bandalungwa, soit appelée désormais : rue Radja Kula. Sur place, la famille biologique du défunt a fait part, à l’autorité urbaine, de la lutte longtemps menée par le défunt, en vue de récupérer la parcelle familiale vendue, après le décès de leur père, avec des faux documents. Séance tenante, le gouverneur a chargé Me Francis Kalombo, lui aussi natif de la commune de Bandalungwa, de constituer un collectif d’avocats pour le suivi de ce dossier.

            Par ailleurs, il a invité la famille éplorée à rester unie et, à encadrer les enfants laissés par le disparu.

            Pour rappel, le jeudi 3 septembre 2020, alors qu’il recevait à l’Hôtel de ville de Kinshasa une délégation composée des musiciens, chroniqueurs musicaux et quelques membres de la famille du chorégraphe, Gentiny Ngobila avait remis une somme d’argent pour l’organisation des obsèques dignes de l’illustre disparu. 

            Il y a lieu de noter que Radja Kula est décédé au Kenya en date du 18 août 2020, des suites d’une longue maladie, a indiqué un des membres de sa famille biologique. Jean-René Ekofo

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •