Atelier sur la Revue DSCRP2 : AtamaTabe s’engage pour l’accroissement des recettes des hydrocarbures

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Des recommandations pertinentes ont été formulées par les participants à l’issue de l’atelier sur la revue DSCRP2 (Document de la stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté de deuxième génération) et du PAG (programme d’action du gouvernement) du secteur des hydrocarbures 2013-2014, intervenue le mardi 8 juillet 2014, tard dans la soirée.

            Cet atelier organisé par le ministère des Hydrocarbures, en collaboration avec celui du Plan et suivi de la mise en œuvre de la révolution de la modernité, s’est déroulé à l’Hôtel Sultani, dans la commune de la Gombe.

            Ouverts par le ministre Crispin  AtamaTabeMogogi des Hydrocarbures, les travaux ont été rehaussés de la présence du Vice-ministre au Plan SadockBigaza, du directeur de cabinet aux Hydrocarbures, ainsi que du secrétaire général de ce ministère.

            Selon les organisateurs, l’atelier était destiné aux membres du gouvernement, aux secrétaires généraux, aux directeurs et chefs de division de l’administration publique, ainsi qu’aux représentants des organisations de la société civile et du secteur privé.

            A l’ouverture, le ministre des Hydrocarbures a déploré la non existence d’une loi qui régit ce secteur en amont et en aval.

Aussi, il a signalé que pendant les cinq dernières années, aucun bloc pétrolier n’a fait l’objet d’attribution et d’ajouter que son ministère s’est engagé à poursuivre les travaux de pré-exploration des bassins sédimentaires de la cuvette centrale, du Graben Albertine, et du Graben des Lacs Moero et Upemba, pour l’établissement des cartes géologiques qui faisaient défaut.

            Parlant de quelques avancées enregistrées dans son secteur, Crispin AtamaTabe a indiqué que son ministère a réussi à élaborer un cadre légal et réglementaire pour la gestion des hydrocarbures gazeux et des biocarburants.

            Il a tout de même reconnu que son secteur est encore en pleine croissance et son implantation se fait au fur et à mesure sur l’étendue du pays.

            Toutefois, le ministère est buté aux contraintes d’ordre logistique, au faible niveau de programmation financière des actions retenues dans le programme d’actions prioritaires(PAP), au non décaissement des crédits alloués à la hauteur attendue et au faible appui des partenaires techniques et financiers.

            Pour sa part, SadockBigaza a rappelé que l’objectif de cette revue était d’établir le degré d’opérationnalisation et jeter les bases pour la préparation du rapport périodique de mise en œuvre des stratégies et programmes nationaux.

Signalons que les recommandations de cet atelier ont été lues par le secrétaire général aux Hydrocarbures. En  voici quelques unes :

1) Exécuter scrupuleusement le budget d’investissement alloué au financement des projets du secteur des hydrocarbures,

2) Lever la mesure de suspension de la rétrocession sur les recettes des pétroliers producteurs, le point d’achèvement à l’initiative PPTE ayant été atteint depuis 4 ans,

3) Revoir à la hausse la clé de répartition de la taxe statistique en faveur du ministère des Hydrocarbures,

4) Appuyer le secteur des hydrocarbures, afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs,

5) Elaborer la politique stratégique du secteur des hydrocarbures par la mise en place de missions de supervision et de suivi,

6) Mettre en place un sous-groupe hydrocarbures de suivi et évaluation appuyé d’un point focal,

7) Impliquer la société civile en tant que partenaire à part entière dans la formulation, la programmation, la coordination, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des actions de développement,…

Melba Muzola

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