ASSEMBLEE NATIONALE : Plénière ce mercredi pour la mise en place des commissions

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Le Bureau provisoire de l’Assemblée nationale convoque pour demain
mercredi 6 février, à 14 heures, sa toute première séance plénière. Il
sera question au cours de cette plénière de mettre en place les
commissions devant procéder au contrôle des dossiers des élus en vue
de la validation de leurs mandats. Au total, 26 commissions seront
mises en place en raison d’une commission par province.
        L’annonce de la convocation de cette plénière a été faite hier par le
Premier Secrétaire rapporteur du Bureau provisoire de la chambre
basse, au cours de la conférence de presse qu’il a animée, hier lundi
4 février, dans la salle de réunions de son cabinet.
        D’entrée de jeu, Jackson Ausse Afingoto a tenu à rappeler quelques
principes généraux liés à la passation des pouvoirs entre le bureau de
la législature sortante et le bureau provisoire, avant de décliner les
trois tâches ou missions assignées au bureau provisoires. A savoir :
la validation des mandats de nouveaux députés, l’élaboration et le
vote du Règlement intérieur et enfin l’organisation de l’élection des
membres du bureau définitif de l’Assemblée nationale.
        Puis, le Premier secrétaire rapport a expliqué le pourquoi de leur
l’absence des plénières de la chambre basse depuis l’installation du
bureau provisoire. Celui-ci devait d’abord s’imprégner des dossiers
avant de convoquer les plénières.
                Le Bureau provisoire de l’Assemblée nationale demande à la CENI
(Commission électorale nationale indépendante) de lui faciliter la
tâche en lui envoyer tous les dossiers physiques desnouveaux députés.
Une fois la validation des mandats fini, on passera à l’élaboration du
règlement intérieur. Puis, ce sera l’organisation de l’élection des
membres du bureau définitif.

Gabriel Kyungu sera contraint de choisir
        Invité à s’exprimer sur le double emploi de Gabriel Kyungu qui se
retrouve à la fois président du bureau provisoire de l’Assemblée
nationale et de celui de l’assemblée provinciale du Haut Katanga –
attitude à même de ralentir l’accomplissement de la mission du bureau
provisoire qui n’a qu’un mois – le Premier secrétaire a reconnu le
fait en disant qu’il s’agit d’une contrainte légale devant laquelle
l’intéressé ne pouvait rien. Avant d’apporter cet éclairage lié au
délai de 30 jours imparti à une session extraordinaire : il y a une
différence entre une session extraordinaire d’ouverture d’une
législature et une session extraordinaire qui intervient en plein
mandat. Pour la session extraordinaire inaugurale, il n’y a pas de
contrainte stricte de temps contrairement à une session extraordinaire
qui intervient en plein mandat.
        Toutefois, a-t-il indiqué, Gabriel Kyungu wa Kumwanza sera contraint
d’opérer un choix entre l’Assemblée nationale et l’assemblée
provinciale du Haut Katanga, une fois la validation des mandats
terminée. Et là où il y aura un vide, il sera remplacé par un des deux
secrétaires rapporteurs qui l’assistent.
Dom

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