ASADHO : le comité de crise réclame l’alternance démocratique

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asadhoAu cours d’un point de presse animé hier lundi 18 janvier à l’hôtel « La Crèche » à Matonge, des cadres-dirigeants de l’ASADHO (Association africaine de défense des droits de l’homme) constitués en comité de crise réclament la démocratisation de leur organisation, c’est-à-dire, le respect des échéances des mandats des dirigeants par l’organisation régulière et dans les délais des élections.

Pour cela, ils s’en sont pris au président sortant Jean Claude Katende qu’ils accusent d’avoir trahi les principes fondateurs de l’organisation en la détournant de sa noble mission, celle de la défense des droits humains.

Ils reprochent, en effet, au président sortant son refus de convoquer l’Assemblée générale en vue de préparer les élections.

Cela étant, se référant à l’article 14 des statuts de l’ASADHO, ils renseignent avoir initié une pétition pour obtenir la convocation de l’Assemblée générale extraordinaire de l’organisation en vue de procéder à l’élection du nouveau président et du vice-président.

Selon les statuts, « le président et le vice-président sont élus par l’assemblée générale pour une durée de trois ans renouvelable une fois ». Et ils font savoir que Jean Claude Katende a été élu pour la seconde fois à la tête de l’Association africaine de défense des droits de l’homme, en mars 2012. D’où la nécessité d’organiser l’élection en vue de procéder à son remplacement.

            En outre, ils reprochent à leur président son engagement politique sous le label de l’organisation. Il s’agit notamment de son adhésion au mouvement politique « Front Citoyen  2016» dont il assume la fonction de porte-parole. En plus, ils accusent Jean Claude Katende d’avoir transformé les bureaux de l’ASADHO en siège provisoire du Front Citoyen 2016.

Dom

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