Après la disparition de Banza Mukalay Sungu : Jean-Claude Masangu, un nouveau souffle pour redynamiser l’UDCO

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masangu-mulongoL’incertitude qui planait sur la survie du parti politique « Union pour le développement du Congo», et les craintes émises par certains partisans de Baudouin Banza Mukalay, de la dislocation de leur parti, ont laissé la place ces temps derniers, en une foi aux lendemains. Et pour cause !

L’Union pour le développement du Congo, parti allié à la Majorité
présidentielle, orpheline après la disparition de son président
national, Baudouin Banza Mukalay Sungu, en mai dernier, vient en
effet, de se trouver un nouveau tuteur, celui-là qui entend mettre
toute son énergie et toute son intelligence pour la survie de cette
formation politique, par la redynamisation de ses activités et la
poursuite du programme de son implantation dans les autres provinces
du pays.
Cette perle rare aux multiples facettes dont le nom filtrait rarement
dans les milieux politiques, est comme il faudrait le signaler, le
gouverneur honoraire de la Banque centrale du Congo, Jean-Claude
Masangu Mulongo. Les espoirs qu’il vient subitement de susciter au
sein de l’UDCO, au moment où sèchent les larmes des militants et des
cadres, sont à la dimension de sa détermination à en faire un
parti-phare de la Majorité présidentielle. Si aucun obstacle ne jonche
la voie qui le conduira à son intronisation à la tête de l’UDCO, et sa
présentation officielle, l’on croit savoir que l’homme qui nous
surprend avec sa facette politique, avait certainement pris auparavant
la mesure de ses futures responsabilités de leader politique et même
des tâches ardues et délicates qui l’attendent pour fédérer les
compétences et réactiver le militantisme au sein de l’UDCO.
Déjà en sa faveur, des échos favorables sont entendus ici et là et
d’autres leaders politiques sont d’avis que pour combler le vide à la
tête de l’UDCO, Jean-Claude Masangu est le dirigeant qu’il faut et qui
saura apporter un souffle nouveau dans sa marche vers la conquête du
pouvoir.
Pour des analystes politiques, Jean-Claude Masangu, mieux connu pour
sa discrétion, serait le dirigeant idéal dont la caractéristique
essentielle est l’efficacité dans ses programmes d’action. L’on sait
que même pour une formation politique de l’envergure de l’UDCO, il
veillera que les principes cardinaux de gestion orthodoxe soient
scrupuleusement respectés en responsabilisant davantage les cadres qui
se distinguent dans leurs sphères d’activités. Il est le défenseur
acharné de la célèbre formule de « l’homme qu’il faut à la place qu’il
faut ».
Mais au-delà de ses traits de caractère très pointilleux, le nouveau
tuteur de l’UDCO demeure un homme d’ouverture et qui a un sens
prononcé de relations. Avec lui, l’UDCO saura tisser la toile de ses
liens de partenariat avec des partis politiques africains et européens
poursuivant les mêmes objectifs. Ce qui serait une bonne chose pour
cette formation politique soucieuse d’étendre sa visibilité à
l’extérieur de frontières nationales.
On laisse toutefois entendre que son investiture aux commandes de
l’UDCO pourrait intervenir avant le quarantième jour après la
disparition de son autorité morale, Baudouin Banza Mukalay.
J.R.T.

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