Alerte générale en Europe, en Amérique, en Asie et en Afrique : inquiétante mutation de la Covid-19

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Une nouvelle variante de la Covid-19 s’est déclarée, il y a plus d’une semaine, en Grande-Bretagne, qui se trouve pratiquement isolée du reste de l’Europe, où plusieurs pays, notamment la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Autriche, l’Allemagne viennent de suspendre les mouvements des biens comme des personnes, des avions, des véhicules, des trains, des bateaux entre eux et la grande île. A en croire les statistiques enregistrées en date du 13 décembre 2020, plus 1.108 cas avaient été détectés.

            Le week-end dernier, des cas de contamination à la nouvelle variante du virus ont été signalés en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et au Danemark. Selon les premières indications livrées par le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), cette nouvelle forme de coronavirus, déjà baptisée « VUI – 202012/01 », connaît jusqu’à 17 mutations et affiche un taux de transmission qui avoisine les 70 %. Elle apparaît donc plus contagieuse que la « Covid-19 ».

Par conséquent, cela appelle plus de vigilance de la part des gouvernants et des peuples de l’ensemble de la planète.

L’Afrique du Sud touchée… la RDC avertie…

            Alors que tous les pays du monde sont sur le qui-vive et occupés à renforcer les mesures préventives, hormis les gestes-barrières, la « VUI – 202012/01 » a déjà opéré une percée sur le continent africain et plus précisément en Afrique du Sud. Les autorités de ce pays, où la Covid-19 est marquée par un des taux les plus élevés de transmission en Afrique, sont en train de prendre les dispositions requises pour y faire face.

            La présence de la nouvelle variante de la Covid-19 au pays de Cyril Ramaphosa devrait constituer un sérieux avertissement pour la République Démocratique du Congo, qui a des échanges quotidiens avec ce pays, par par voie aérienne d’abord, et la voie routière ensuite (axe Kasumbalesa – Johannesburg). Si les décideurs et les Congolais moyens commettent l’erreur de banaliser cette nouvelle variante de la pandémie, ils vont s’exposer à la catastrophe sanitaire et économique, comme ils l’ont vécu pendant les trois mois de l’état d’urgence sanitaire (avril-mai-juin 2019).

            D’où l’impératif de prendre davantage conscience du plus grand respect du couvre-feu et des mesures barrières en vigueur, dans le noble but de réduire les contacts entre personnes et partant de casser la chaine de contamination de la seconde vague du coronavirus. Le Président congolais, Félix Antoine Tshisekedi, n’est le précurseur ni du confinement, ni de l’état d’urgence sanitaire, encore moins du couvre-feu en cette période de prévention et de lutte contre un fléau à rayonnement universel.

            Congolaises et Congolais devraient apprendre à se faire violence pour permettre au pays de cohabiter avec le coronavirus, sur une période plus ou moins longue, avant que les scientifiques n’arrivent à trouver le médicament ou le vaccin capables de mettre tout le monde à l’abri du pire.                                     Kimp

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