Affaire Roger MOERENHOUT – Madame MOHAMED Abdallah Dourra: voici des éclaircissements très importants sur le dossier

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L’opinion congolaise en général et kinoise en particulier a lu dans les colonnes des journaux paraissant à Kinshasa notamment l’intitulé portant sur «les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques devant les juridictions de l’ordre juridique en RDC : cas des anciens associés de la défunte société NEW BUROMECA Sprl, sous la signature de Madame DOURRA.

            Dans cette communication, l’auteur semble s’ériger en véritable donneuse des leçons et/ou en censeur de l’appareil judiciaire de notre pays, ce dont elle n’a ni qualité, ni compétence. Cette femme, dans une verve juridique d’emprunt, a esquivé la vérité pour endormir le public dans l’affaire qui l’oppose, en tant que coassociés à son mari Monsieur Roger MOERENHOUT dans la société NEW BUROMECA Sprl.

            Quiconque n’aurait pas entièrement lu cette diatribe, croirait d’emblée à un conflit entre les quatre associés de NEW BUROMECA Sprl et que, par clientélisme, la justice congolaise ne sait vraiment pas trancher. Rien de tel. C’est plutôt Madame DOURRA, seule, qui par des tripatouillages sournois, a réussi à évincer, au mépris de la loi congolaise, son mari de la tête de cette société et spolier tout le patrimoine, financier surtout, par sa gestion approximative d’un apprenti.

Sans avoir l’idée de polémiquer là-dessus et que ces éclaircissements revêtent l’allure d’un droit de réponse à cette diffamation d’une adversaire aux abois et qui est certainement rattrapée par se propres turpitudes; le bon sens choqué, voici toute la vérité qui chatouille Madame DOURRA dans sa folle aventure, celle de chercher coûte que coûte à jouir des biens mal acquis au détriment de celui qui en a aussi et amplement droit.

            Cela étant, pour permettre aux lecteurs de mieux comprendre tous les contours de. ce dossier, nous avons pensé commencer logiquement par la présentation distincte de ces deux acteurs pour faire retenir qui a fait quoi et qui a apporté combien pour que cette société naisse. Ensuite, donner l’historique sur la création de New BUROMEGA Sprl, sa rocambolesque dissolution par la volonté d’une associée qui a créé la mésentente entre elle et son mari, présenter le contentieux en question et la saisine des cours & tribunaux, démontrer l’acharnement de Madame DOURRA qui croit  dompter, par son arrogance, la justice congolaise qui travaille imperturbablement sans accepter la pression, d’où qu’elle vienne, et enfin résumer la situation actuelle de cette affaire qui ressemble à un véritable film de Western.

1. QUI EST MONSIEUR ROGER MOERNHOUT (le mari) ?

D’origine Belge et septuagénaire, ce Monsieur est arrivé dans notre pays en 1962; l’année au cours de laquelle il entame sa carrière professionnelle à la SOCOBANQUE à Kisangani, ex-Stanleyville. En 1963, il se fait engager  comme Comptable et Directeur Financier à la CFL. Suite à la rébellion Muleliste, il sera muté aux mêmes fonctions à Kalemie en novembre 1964. Pendant ces temps, il avait pour épouse Madame AZIZA. De leur union naquirent quatre enfants dont Jean Luc MOERENHOUT, cité éhontement dans le pamphlet de Madame DOURRA. En 1965, il quitte la CFL qui venait d’être nationalisée pour se faire engager comme Chef Comptable à la SOMECA/KATANGA; fonctions qu’il occupera jusqu’au mois de mai 1967, date de sa mutation à KIGALI au Rwanda. En 1969, il est nommé Administrateur Délégué de la même société et y prend des participations de 230 actions sur les 3.000 que détenait la société. En 1978, il crée à Bruxelles la société SOTRIMEX, bureau de liaison et d’achats de la SOMECA. Il y participe au capital social avec 25% d’actions tout en conservant toujours ses fonctions d’Administrateur Délégué. De 1979 à 1990, il sera Administrateur Délégué des sociétés ci-après: SOM ECA-RWANDA, SOM ECA-ZAlRE, SOMECA-BURUNDI, SOMECASHABA et SOTRIMEX. Signalons en passant que c’est en 1983 qu’il divorça d’avec AZIZA et prendra en secondes noces, en 1986, Mademoiselle DOURRA qu’il avait rencontré deux ans au paravent, démunie et en détresse à l’aéroport de GOMA, car réprouvée à partir de BUJUMBURA par ses parents.

II. QUI EST MADAME DOURRA (la femme) ?

            D’origine Yéménite et dépassant la cinquantaine, cette femme est née à BUJUMBURA, où son père exerçait les activités de commerçant. Elle a alternativement grandi en République Démocratique du Congo; ex-Zaïre, au RWANDA et au BURUNDI. De fois, elle se rendait en TANZANIE où elle s’est familiarisée à l’accent SWAHILI/KINGWANA. C’est avec ruse, truffée de tricherie, qu’elle se déclare Congolaise alors qu’elle n’a rien de tel, car tous ses deux parents sont Yéménites, ayant emprunté la nationalité britannique.

Femme de ménage tout court et n’ayant rien apporté comme nécessaire au foyer conjugal et ne jouissant d’aucune formation classique, ni connaissance quelconque dans le monde des affaires, tout ce qu’elle aura par la suite lui viendra de son généreux mari Monsieur Roger MOERENHOUT, qui dans son altruisme légendaire, la façonnera entièrement pour faire d’elle d’abord une réceptionniste, ensuite la chargée des livraisons, et enfin la vendeuse au magasin BUROMECA SARL situé le long du Boulevard du 30 Juin à Kinshasa. C’est ainsi que s’estimant proche de la retraite et animé de bonne foi et d’amour chrétien vis-à-vis de sa femme et de ses enfants, à savoir MOERENHOUT Christophe et MOERENHOUT Eliane, Monsieur Roger MOERENHOUT les introduisit dans l’actionnariat de NEW BUROMECA Sprl pour assurer leur futur bien être.

III. DE LA CREATION DE NEW BUROMECA Sprl

Comme bien dit au point 1 qui concerne Monsieur Roger MOERENHOUT et pour faciliter la compréhension des lecteurs, Roger MOERENHOUT n’a pas seulement créé beaucoup des sociétés qui utilisaient convenablement la main-d’oeuvre congolaise, en payant par exemple et aux échéances régulières les salaires des agents, les taxes, redevances, droits et impôts au Trésor Public, mais aussi sur le plan social, une grande équipe de football CANON BUROMECA, devenue une fois championne de la Ville Province de Kinshasa.

Ainsi, en tant qu’Administrateur Délégué de SOMECA ZAIRE, d’où il détenait 40% d’actions soit 1.200 sur les 3.000 et 25% dans SOTRIMEX Bruxelles, tout cela fera qu’à la dissolution de celles-ci en faveur de BUROMECA Sarl, NEW BUROMECA Sprl fut créée grâce au fabuleux patrimoine que, seul, Monsieur Roger MOERENHOUT y avait apporté tout, à savoir:

-Les immobilisés à l’exception des immeubles situés dans 3 parcelles dans la Commune de la Gombe et qui font l’objet de litige dans ce même dossier;

-Le stock marchandises;

-Les encours clients ;

-Les disponibilités en caisses et en banques;

-Les créditeurs divers.

Par contre, Madame DOURRA n’avait rien apporté soit en nature soit en espèces. Seule la volonté de son mari avait fait d’elle l’associée majoritaire. Le capital social de cette nouvelle société se chiffra à 50.000.000 FC. En toute logique, Monsieur Roger MOERENHOUT sera désigné en 2008 Administrateur Gérant et l’actionnariat se présentera comme suit:

-Madame DOURRA 550 parts; -Mr Roger MOERENHOUT 150 parts; -Mr Christophe MOERENHOUT 150 parts; -MlleEliane MOERENHOUT 150 parts.

            Ainsi désigné Administrateur-Gérant et fort de son expérience en gestion des sociétés, Monsieur Roger MOERENHOUT se mettra rapidement au travail et renouera comme par le passé des relations d’affaires avec les fournisseurs étrangers dont BURGESCOM. La nouvelle société NEW BUROMECA Sprl recevra en crédit, de celle-ci, des marchandises de l’ordre de 453.124,64 Euros. A cela s’ajoutent d’autres dettes que la société NEW BUROMECA Sprl devait aux tiers.

            Contre toute attente, en novembre 2010, Monsieur Roger MOERENHOUT devenu malade, s’en ira suivre des soins appropriés en Europe plus précisément à Bruxelles. Ca sera l’occasion ou jamais. Madame DOURRA, telle une conquistadore, s’accapare de la gestion avec conviction que son mari ne reviendra plus vivant. Précisons ici qu’aucun acte de mégestion n’avait jamais été reproché à Monsieur Roger MOERENHOUT avant qu’il ne soit malade. C’est autant dire que Madame DOURRA l’a inventé pour enjoliver sa mascarade de dissolution de NEW BUROMECA Sprl.

Chancelante en gestion, elle s’attirera le concours de son grand-frère MOHAMED ABDALLAH MANSOUR, un autre Yéménite en résidence irrégulière en RDC. Ce cirque des spoliateurs et envahisseurs ne sera complet qu’avec d’autres proches venus au secours de Madame DOURRA, à savoir Messieurs SALUM et ADBUL ainsi que AMINA, la grande soeur.

IV. DE LA DECHEANCE DE MONSIEUR ROGER MOERENHOUT AINSI QUE DE LA DISSOLUTION DE NEW BUROMECA Sprl

 

1. De la déchéance de Roger MOERENHOUT

Pour tout dire, cette décision est illégale à plusieurs égards. Cela est bien prouvé partout où Madame DOURRA a eu à se plaindre. Tout a été fait, au mépris des statuts et du bon sens, car l’incriminé, pour raisons de maladie, n’était pas au pays. En tout et pour tout c’est du gangstérisme semblable à un coup d’Etat monté et réussi. Une digne  femme, mère des enfants et quelles que soient les affaires, ne peut pas faire ça à son mari. A la justice d’y veiller.

 

2. De la dissolution de New BUROMECA Sprl

Là aussi, c’est illégal, Madame DOURRA n’a pas respecté la procédure, bien qu’elle ait inventé de toutes pièces une mésentente entre elle et Roger MOERENHOUT, tous deux associés, pour la justifier. Et même alors, cette querelle n’a pas empêché le fonctionnement normal de la société comme l’atteste bel et bien le rapport 2012. L’illégalité se confirme en plus partant de la dissolution par la simple volonté de Madame DOURRA. Celle-ci s’insurgeait contre tout liquidateur désigné par les instances compétentes pour bien arranger le problème suivant la législation congolaise et ses principes de l’OHADA en la matière.

Fort de tout ce qui précède, Roger MOERENHOUT s’en ira en justice pour chercher à rétablir la vérité et le départager avec Madame DOURRA. Devant les Instances, il y a une kyrielle d’actions judiciaires au premier comme au deuxième degré, sans oublier à la Cour Suprême de Justice. Toutes initiées par Monsieur Roger MOERENHOUT et qui sont pendantes par la faute de Madame DOURRA et ses avocats conseils, qui brillent par des manoeuvres dilatoires et requêtes en suspicion légitime contre l’appareil judiciaire établi. L’acharnement de Madame DOURRA peut se justifier aussi par le fait qu’elle n’a pas eu gain de cause devant les multiples ouvertures de débats qu’elle sollicite pour retarder seulement les différents prononcés en faveur de Monsieur Roger MOERENHOUT. Soulignons ici que Madame DOURRA a chassé, tel un chien, son mari de l’appartement de la Communauté Belge qu’ils habitaient tous en famille. Aujourd’hui, Monsieur Roger MOERENHOUT est difficilement logé par des amis et connaissances.

            Voilà le niveau où se trouve ce dossier et sommes surpris qu’au lieu d’attendre le verdict, Madame DOURRA fait une fuite en avant en vue de distraire l’opinion, charger pour rien la justice indépendante et impartiale de notre pays, car ne travaillant pas sous pression de qui que ce soit. Nous y reviendrons avec d’amples détails surtout sur le non paiement de nos droits en tant qu’anciens travailleurs révoqués illégalement par Madame DOURRA.

Pour le Collectif des anciens travailleurs

De BUROMECA Sarl et NEW BUROMECA

Jean Baptiste MUSEMA.

Porte -parole

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