Affaire de 15 millions des dollars Us : la leçon de Fatshi, un chef d’Etat ne s’agite pas !

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L’affaire des 15 millions des dollars Us qui empoisonne depuis plus de deux semaines le climat sociopolitique du pays provoque des effets secondaires significatifs. Compte tenu de la forte agitation dans l’opinion tant nationale qu’internationale et le chef de l’Etat a fini par réagir pour calmer cette tempête inattendue.

            L’homme à abattre n’est autre que l’actuel directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe, sur qui tombent tous les coups et tous les qualificatifs d’oiseaux. Des noms de certaines personnalités proches du pouvoir sont de temps en temps cités, leur demandant de se démarquer de cet homme dont l’apport dans la victoire à l’élection présidentielle du 30 décembre de l’année dernière n’est plus à démontrer. On active la machine de la haine et de la destruction aux oreilles de certains acteurs politiques proches du pouvoir pour qu’ils prennent le plus vite possible leurs distances vis-à-vis de l’ancien speaker de la chambre basse.

Intervention de la justice

            Un élément que d’aucuns n’ont pas vu venir, c’est l’intervention salutaire des instances judiciaires pour permettre à l’incriminé et d’autres acteurs ayant joué un quelconque rôle dans cette ambiance délétère de présenter chacun ses moyens de défense. 

            Pour ne pas donner l’impression de couvrir son directeur de Cabinet et empêcher les instances judiciaires compétentes de remplir leur rôle traditionnel, Fatshi a fini par sortir de son silence en éclairant la religion de l’opinion.

Un Chef d’Etat ne

s’agite pas !

Conformément au serment qu’il avait prêté lors de son installation comme chef de l’Etat élu au suffrage universel, Fatshi a évité le piège lui tendu en faisant confiance en la justice, déjà saisie. Le Chef de l’Etat a refusé de donner l’impression de s’agiter outre mesure ou d’agir sur base des allégations ou rumeurs.     

            Tout d’abord, le Chef de l’Etat attend calmement et sagement les conclusions du rapport qui doit sortir des conclusions de l’Inspection Générale des Finances, qui est chargée d’examiner les recettes de l’Etat. Tout comme ceux de la Cour des Comptes chargée d’examiner la régularité des dépenses de l’Etat.

            C’est la justice qui va départager les parties citées pour connaitre les innocents et ceux qui seront sanctionnés  conformément aux lois et règlements de la République. Que d’agitations provenant des parties intéressées dont chacune veut dicter au Chef de l’Etat la conduite à suivre. Notamment, des Ong de défense des droits de l’homme et autres activistes opérant à ciel ouvert dans des mouvements associatifs.

            En proclamant à haute voix qu’il garde sa confiance en son directeur de Cabinet, le Chef de l’Etat a tenu à le protéger de toutes les tempêtes qui pleuvent jour et nuit dans le but de l’atteindre et créer une crise de trop.

            Les agitateurs de ce vent ont poussé le culot et la manipulation loin, en citant les noms des personnalités présumées grassement servies. Voilà la goutte qui a fait déborder le vase et démontré à la face du monde la vaste manipulation.

            Voilà ce qui a révolté l’opinion qui a vite compris le but de ce complot au fur et à mesure que les esprits commencent à livrer les tenants et les aboutissants de cette conspiration de mauvais goût. F.M.

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