5 mois après, les travaux de réhabilitation de l’avenue de l’Université toujours dans l’impasse

0
179

Débutés en novembre 2019 et suspendus en février 2020,les travaux de réhabilitation de l’avenue de l’Université, à la hauteur des arrêts Trinité et Elimo Santu, n’ont toujours pas repris jusqu’à présent. l’Office des Voiries et Drainages (OVD) qui s’occupait de ces travaux de réhabilitation a disparu de la circulation juste après avoir réussi à remblayer la route à l’aide de la terre jaune et à relier les deux axes coupés par un caniveau.             

             Cette situation est à la base du calvaire que vivent les usagers de ce tronçon désireux d’atteindre le Rond point Ngaba ou l’Université de Kinshasa. Tous se déversent sur la route en sable sur l’avenue Mwana Wuta, juste devant la paroisse Elimo Santu avec comme conséquence des embouteillages interminables, des véhicules endommagés une fois bloqués dans les eaux en cas de pluie. Sur place, il est difficile de recueillir la raison valable de l’arrêt des travaux car, le container qui fait office de bureau de l’OVD est continuellement désert.

  Pour rappel, c’est après  la pluie qui s’était abattue sur la capitale dans la nuit du 26 novembre 2019 que cette route qui mène vers l’Université de Kinshasa avait été coupée en deux, occasionnant ainsi plusieurs pertes matérielles suite au glissement des terrains.  Vu son importance, le Président de la République, dans la même soirée, avait eu à effectuer une descente sur terrain pour s’enquérir de la situation. Proche de la population, Félix Tshisekedi, avait ordonné le début immédiat des travaux. Directive suivie car, dans les 48 heures, les premières camions bennes étaient visibles sur terrain. Qu’est-ce qui s’est passé pour que 5 mois après, le tronçon d’environ 100 mètres ne soit ni asphalté ni bétonné? C’est la grande question qui reste jusqu’à présent sans réponse. Ne pas accélérer les choses peut être fatale au cas où la terre jaune en amont et aval de la canalisation venait à céder.

Yves Kadima

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •