Amélioration du climat des affaires et investissements en RDC :les USA saluent les efforts de l’Administration Tshisekedi

0
108

Contrairement à l’intoxication à laquelle certaines forces politiques en mal de positionnement s’adonnent à cœur joie pour distraire l’opinion, aux fins de ternir l’image du Président de la République et celle de l’ensemble des institutions républicaines, le rapport américain sur le climat des affaires et des investissements en République Démocratique du Congo apprécie à juste valeur les efforts de l’Administration du Président Tshisekedi.

Le rapport relève un certain nombre des points jugés positifs, lesquels placent le pays en bonne position pour faire des affaires et attirer des investisseurs.

            On note que l’accession de Félix Tshisekedi au pouvoir et la campagne d’explication menée à travers le monde, notamment en direction des Investissements Directs Étrangers (IDE), a réussi à séduire nombre d’investisseurs, particulièrement des États-Unis.

            La création par lui d’une Cellule du climat des affaires en vue de l’amélioration du climat des affaires et des investissements en RDC a impacté positionnement l’image du pays qui était mal classé dans le rapport du «Doing business» de la Banque mondiale.

            Toutefois, note le rapport américain, le système judiciaire traîne encore les pas pour suivre la loi.

            Les ressources naturelles, avec à l’affiche les minerais, qui constituent près de 95% des exportations congolaises, appâtent particulièrement les investisseurs. L’industrie des télécommunications, très compétitive, attire aussi des investisseurs.

            Quant au secteur de l’énergie, il a de l’avenir aussi bien pour les sources renouvelables que pour l’hydroelectricité et le solaire, poursuit le rapport.

            L’industrie textile, la brasserie, la construction et la production intéressent également les investisseurs, tout comme les secteurs de l’aviation, route, rail, transport maritime et ports. Les secteurs agricole et forestier ne sont pas moins attrayants pour les investisseurs américains.

Des signes

encourageants

            En juillet soit une année après la prise du pourvoir par le Président Tshisekedi, l’agence de notation «Standard & Poor’s» notait que la RDC passait de la perspective positive à celle stable en raison des impacts probables de la pandémie, parce qu’ayant fait preuve de la résilience. La récession mondiale n’avait pas réussi à dévaster son économie, qui reste pourtant dépendante des matières premières. Alors que la Banque mondiale avait prévu une récession de l’économie congolaise avec une croissance négative de 3,5%, l’économie nationale avait déjoué tous ces pronostics en affichant une croissance positive de son PIB de 0,8% au cours de la même année 2020.

            Un autre signe de la bonne tenue de la RDC vis-à-vis des investisseurs est le retour historique de l’AGOA, programme dont le pays a été exclu il y a dix ans à cause de la mauvaise gouvernance. En janvier 2021, la RDC a été de nouveau éligible à la politique américaine de préférences commerciales, dans le cadre de la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA).

            Pour rappel, l’AGOA offre aux pays africains un accès en franchise des droits au marché américain pour plus de 1800 produits pendant 20 ans. Les exportations de cuivre et de cobalt du Congo redeviennent exemptes des droits de douane dans le cadre du programme commercial du système généralisé de préférence des USA.

            Partant de cette volonté de changer la gouvernance de la chose publique dont il a fait preuve jusqu’ici, les investisseurs pensent que Félix Antoine Tshisekedi est capable de créer un environnement plus favorable en réformant le climat des affaires, en améliorant l’État de droit par la lutte acharnée et sans merci contre la corruption.

            Voilà pourquoi les États-Unis encouragent et se disent satisfaits de la réforme initiée dans le secteur de la Justice. Ils notent que l’actuel gouvernement de la RDC entretient un dialogue permanent avec les investisseurs afin d’entendre leurs préoccupations.

            Des efforts fournis par le pays de Tshisekedi dans le domaine de la transparence du système réglementaire, et budgétaire ainsi que dans la préservation des intérêts de l’État grâce à la patrouille financière tout comme la protection des droits de propriété…sont également appréciés par Washington, selon le rapport.

            C’est pourquoi, ils encouragent le pays à continuer sur la même voie des réformes en vue de rejoindre l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), laquelle offre une plus grande protection des marques dans 16 pays du continent.

Dom

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •