1er mai 2016 : journée fériée lundi ou samedi

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Chaque année,  toutes les latitudes, la « Journée Internationale de Travail », célébrée le 01 Mai, est fériée. Un congé bien mérité donné à tous ceux qui s’emploient, jour et nuit, à promouvoir les vertus du travail. La croissance et le développement économiques des pays qui impliquent la promotion de l’éducation et de la santé. Une journée honorée aussi bien par les mondains, les athées que les matérialistes qui considèrent le travail comme un fait social qui contribue à élever l’homme au-dessus de la nature pour mieux l’humaniser. Tandis que les chrétiens, les religieux et les croyants en général respectent le travail qui permet à l’homme de poursuivre l’œuvre du Créateur et s’inclinent devant cette parole divine qui proclame que « l’Homme vivra de la sueur de son front », donc de son travail.

Personne sur cette terre des hommes n’ose s’opposer à la célébration du la Journée Internationale dédiée au Travail. Partant, chaque pays est habilité à imaginer la manière et les moyens convenables à cette célébration, particulièrement dans l’hypothèse où il y aurait chevauchement des dates de commémoration de deux événements nationaux et internationaux.

La célébration de cette journée connaît cette année 2016 ce handicap, dans la mesure où le 1er Mai 2016 coïncide avec le « Jour du Seigneur », un dimanche.  Ceci suppose que le 1er mai 2016, doit être fêté un jour avant ou un jour après. Toutefois, il convient de noter la difficulté de fêter un jour avant cette date, c’est-à-dire, le 30 avril qui tombe cette année un samedi et qui est traditionnellement réservé à une autre célébration nationale – et non des moindres – qui est celle de l’Education. En effet, le 30 avril de chaque année est réservé à la « Journée nationale de l’Enseignement ». De l’école maternelle à l’université ; de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel à l’enseignement supérieur, universitaire et recherche scientifique, c’est une journée de congé et de cogitation sur l’impact actuel de notre système éducatif sur la société, sur les jeunes et sur
l’avenir. Cette coïncidence de date et d’événements à célébrer met les opérateurs tant sociaux qu’économiques dans l’embarras. Comment planifier leurs agendas sans qu’une précision du Gouvernement de la République ne vienne lever toute équivoque ? En cette matière, le plus tôt serait le mieux pour la gestion du temps.

C’est ici que le Vice-Premier ministre et ministre de l’Emploi, du
Travail et de la Prévoyance sociale, Willy Makiashi est interpellé
pour fixer l’opinion non seulement des employeurs, mais aussi et
surtout les travailleurs, fonctionnaires, enseignants, etc.
SAKAZ

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