UDPS : levée du deuil de Tshitshi

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L’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) a finalement levé, hier dimanche 28 juillet 2019, le deuil que ses cadres et combattants portaient, depuis le 1er février 2017, en mémoire d’Etienne Tshisekedi, son ancien président national et un de ses membres fondateurs, le père de la démocratie congolaise. Le fait sort de l’ordinaire dans les annales de l’histoire des peuples du monde en général et de celui de la République Démocratique du Congo.

En effet, à cause des obstructions des caciques de l’ancien pouvoir au cérémonial d’hommages qu’envisageaient de lui rendre ses familles politique et biologique, Etienne Tshisekedi avait dû séjourner, pendant deux ans et trois mois, au funérarium de Bruxelles, en Belgique. Ce n’est que le jeudi 30 mai 2019, grâce notamment à la présence de son propre fils, Félix Antoine Tshisekedi, au poste de Chef de l’Etat, que sa dépouille était ramenée au pays, honorée comme il le fallait et enterrée dignement le samedi 1er juin.

          Selon une tradition millénaire, le deuil devrait prendre fin 40 jours après son inhumation. Ce qui a été fait hier dimanche. A cette occasion, la haute direction du parti a programmé des manifestations commémoratives, dans la méditation, au niveau des quatre fédérations de Kinshasa.

          Selon les dispositions arrêtées pour la circonstance, cadres et combattants devaient se recueillir aux quatre sites retenus, à savoir la Place Sainte Thérèse pour la Fédération de Tshangu, le terrain de la 7me rue à Limete pour celle du Mont-Amba, le terrain Kabinda, en diagonale de la RTNC pour celle de Lukunga et le terrain Bondo à Ngiri-Ngiri pour celle de Funa.

          Selon les organisateurs toujours, maman Marthe Kasalu, la veuve de feu Etienne Tshisekedi, devrait se rendre à chacun de ces sites pour communier avec la « base » et la remercier pour ces hommages ultimes rendus à son défunt mari.

          On signale que tout s’est passé comme prévu, dans la méditation. Ainsi donc, les familles biologique et politique ont mis officiellement fin au deuil porté en mémoire du plus grand combattant de la liberté et de la démocratie, qui a laissé, sous forme de testament, une idée-force que la « base » ne cesse de rappeler à son fils, Félix Tshisekedi : « le peuple d’abord !’.

                                                                                                                Kimp

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