Unikin : suspension des cours à la faculté des sciences économiques

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unikinLa faculté des sciences économiques de l’université de Kinshasa observe actuellement un arrêt de cours. Décision prise par les autorités facultaires à la suite d’un acte de vandalisme intervenu dans le bureau du Vice-doyen de cette faculté. D’après les informations recueillies auprès de la communauté estudiantine, alors que le Vice- doyen était absent de la faculté, un groupe d’étudiants non identifié a attaqué et détruit le bureau de cette autorité académique pour des raisons non encore élucidées.  

C’est à son retour qu’il a fait le constat de la destruction de son bureau. Mécontentes, les autorités facultaires ont jugé bon de suspendre les cours. Une façon de contraindre les étudiants de dénoncer les auteurs de cet acte ou de pousser ces personnes d’avoir le courage de se dénoncer et subir la rigueur de la loi. Si cette sanction collective est salutaire pour les destructeurs, elle n’a pas été salutaire pour des étudiants studieux. Pour eux, à travers cette punition collective, la faculté a donné une prime d’encouragement à ceux qui ne veulent que les enseignements se tiennent normalement au sein non seulement de la faculté mais aussi de toute l’université.

Pour eux, les autorités facultaire, ensemble avec la police universitaire devraient mettre sur pied une équipe d’enquête efficace afin de dénicher et mettre hors d’état de nuire ce réseau qui visiblement ne vise qu’à nuire aux intérêts scientifiques pour des raisons qui lui sont propres. Il faut signaler que dans la plupart des cas, à chaque fois manifestent leur mécontentement, ils le font au vu et au su de tout le monde même si l’on peut enregistrer quelques destructions.

Cette manière d’opérer peut démonter qu’il s’agit spécialement des ennemis du développement en mal de positionnement. Ils veulent perturber la bonne tenue de l’année académique au sein de cette faculté. En attendant le dénouement de cette situation, les étudiants continuent de fréquenter la faculté pour des tâches personnelles. Il faut aussi signaler que pareille situation s’est aussi produite à la faculté de Polytechniques où les étudiants finalistes, mécontents des résultats de la délibération ont saccagé les bureaux de la faculté.

Yves Kadima

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