Un ministre ému par le décor de la pauvreté

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Trente jours après sa nomination et dans le souci de tâter du doit les réalités de son ministère en vue d’y imprimer une nouvelle dynamique, Anicet Kuzunda Mutangiji, ministre de l’Industrie est descendu  lundi 29 mars à l’administration centrale pour une inspection afin de se rendre compte de conditions dans lesquelles travaille personnel sous sa charge. En l’absence de bureaux et table de travail, de l’électricité, le ministre a constaté que les agents ont du mal à travailler  ce qui ne lui permet pas d’accomplir de manière efficiente la mission lui confiée par l’Etat.  La plupart des agents de ce ministère sont confinés dans une salle commune  sans éclairage. Et pour les travaux d’urgence, ceux se greffent au groupe électrogène de l’ex Ofida avec qui ils partagent les locaux sur l’avenue du flambeau. Dans cette botte de foin a remarqué Anicet Kuzunda Mutangiji,  difficile de retrouver ce service important.  Entre autres services, les petites et moyennes entreprises, la direction de la promotion industrielle, le fonds de promotion d’investissement et découverte( Fpsd). Cette situation a pour conséquence malheureuse de ne pas rendre  facile la cohabitation entre les agents de deux secrétariats généraux, celui de l’industrie et celui des Pme. Particulièrement, à cause du manque des locaux, les agents commis  au service des archives et documentations travaillent à ciel ouvert et à même le sol. 

Après avoir vu ce spectacle peu glorieux où les documents de l’Etat sont traités et avant de conférer avec tous les directeurs de cette administration, Anicet  Kuzunda Mutangiji  a estimé  que cette situation  était inacceptable  et que cela avait trop duré. A cet effet, celui-ci a annoncé aux agents présents qu’il avait dès son arrivée au poste entrepris des démarches  pour l’octroi des nouveaux bâtiments en faveur du personnel de l’administration centrale de ce ministère. Et comme pour encourager ses administrés au travail malgré la précarité au travail, Anicet Kuzunda a préconisé le management participatif, parce que son ministère est celui de la valeur ajoutée, a-t-il conclu. 

A.Vungbo       

 

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