Tripaix/Ngaliema : un parrain «cocufiés» sonfilleul et le traîne en justice

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justice-balancePour avoir commis l’adultère avec sa fiancée, Jérôme M, a trainé son parrain K.M, au Tribunal de Paix de Ngaliema pour obtenir la réparation des préjudices qu’il a subis. Il a également assigné en justice les parents de son ex-fiancée en restitution de la dot conformément au prescrit des articles 334 et 345 du code de la famille.  Ces articles indiquent qu’en cas de rupture des fiançailles, les prestations et les valeurs données ou échangées durant les relations amoureuses sont remboursées conformément à la coutume. Et la dot versé doit être restituée. En cas de refus, les parties doivent saisir le ministère public. Si ce refus persiste c’est le tribunal de paix du ressort qui départage les parties». Etant donné que le plaignant avait  remis tout ce que les parents de sa future épouse avaient demandé, il réclame ses biens.

            L’audience publique de cette affaire inscrite sous RC 235/731 est intervenue le 29 juillet.

            Les avocats du plaignant Gérôme M, ont fait savoir que leur client avait épousé coutumièrement la partie adverse. Et pendant qu’ils attendaient la concrétisation des mariages civil et religieux, leur parrain avait demandé que son ex-fiancée aille habiter chez lui pour s’occuper de la maison étant donné que la marraine était à l’étranger  pour des raisons de santé.

            Et le parrain était tombé amoureux d’elle. Et pourtant il était considéré comme conseiller matrimonial de Jérôme parce que ses parents biologiques sont au village. La fiancée ne voulait plus du mariage. Elle l’avait plaqué son chéri devant  ses propres parents. C’est grâce à la sentinelle que le fiancé avait surpris sa fiancée en flagrant déli avec le parrain. Et ledit parrain avait finalement saisi la police  contre son filleul pour coups et blessures volontaires et violation de domicile.

            Les avocats du parrain ont demandé au tribunal de condamner ce dernier sévèrement conformément à la loi pour les infractions de violation de domicile, coups et blessures volontaires. Ils ont ajouté qu’il appartient à la personne qui allègue les faits d’apporter les preuves.

Murka

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