Tripaix/Gombe : une belle-soeur accuse son beau-frère

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Joséphine Simonengene, veuve de son état, a porté plainte contre son beau-frère, Bonaventure Tongo Bayanga, au Tribunal de paix de la Gombe, sous RP 21.281/2. hier mardi 5 octobre. En l’absence du prévenu, représenté par ses avocats, le tribunal a commencé par prendre acte de la version de la partie citante.

Joséphine Simonengene accuse en effet son beau-frère de faux en écriture, usage de faux document et imputations dommageables.  

            Aussi, ses avocats ont-ils fait l’économie de l’affaire. Selon eux, tout tourne autour de la parcelle que le mari de leur cliente, feu Léon Tongo, avait causé à sa veuve, sur l’avenue Aketi, dans la commune de Lingwala. Au fil du temps, Joséphine Simonengene ne parvenait plus à supporter la charge des orphelins. Aussi, avait-elle accepté que ses enfants la vendent, de manière à avoir de quoi survivre.

            C’est en ce moment, ont indiqué les avocats de Joséphine Simonengene, que l’oncle paternel de ses enfants, à savoir Bonaventure Tongo, s’est signalé pour prétendre que la parcelle promise à la vente lui appartenait. Par conséquent, il s’opposait à pareille opération. Et, pour confirmer sa position, il en a informé le chef du quartier ainsi que d’autres autorités communales.

            Selon la partie citante, Bonaventure Tongo, qui n’avait aucun titre de propriété sur lui, aurait profité de la circonstance pour se faire établir de vrais-faux documents parcellaires.

            Compte tenu de tout ce qui précède, Joséphine Simonengene et ses avocats ont demandé au tribunal de condamner le précité à des dommages-intérêts de l’ordre de 100.000 dollars américains et une peine d’emprisonnement.

            Intervenant en second lieu, les avocats du prévenu ont indiqué que le débat autour de la parcelle était sans objet, en raison du fait que la partie plaignante n’avait présenté, selon elle, aucune preuve de l’intention de Bonaventure Tongo de se l’approprier ou de la vendre. Le jugement est attendu dans le délai fixé par la loi.

                                               Muriel Kadima

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