Tripaix/Gombe : la CAA accuse un présumé détourneur de ses 37 000$ de loyer

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justice-balanceLa Compagnie  Africaine d’Aviation (CAA) a traduit en justice le sujet indien Asan Awaji, au motif qu’il aurait détourné ses 37.000$, destinés au paiement des loyers de ses pilotes qu’elle logeait sur l’avenue Mont des Arts, dans la commune de Gombe. Cette cause est passée à l’audience du 27 mai 2014, au Tribunal de Paix de Gombe. La plaidoirie est prévue pour le jeudi 12 juin 2014.

Après avoir pris la parole, les avocats de la CAA ont fait savoir que leur cliente logeait ses pilotes, depuis plus d’une année, dans l’immeuble appartenant à M.PAUNI, situé sur Mont des Arts, dans la commune de Gombe. Elle payait par trimestre 36000$. Cet argent était toujours remis à la partie adverse qui se faisait passer pour le mandataire du bailleur. Et chez le bailleur, ce dernier s’est toujours présenté comme agent de la CAA alors qu’en réalité il ne l’est le pas. C’est en cette qualité que la CAA lui remettait des sommes d’argent pour aller payer au bailleur. Il a toujours viré ces sommes d’argent dans le compte du bailleur, cette opération de transaction se faisait sans préjudice. C’est seulement lorsque le bailleur s’est plaint auprès d’elle à cause du  retard dans le paiement des loyers qu’elle avait su la véritable qualité de ce sujet indien. Il n’était qu’un commissionnaire. La partie adverse avait pris l’engagement de rembourser tout l’argent qu’elle avait détourné, mais depuis lors jusqu’à présent il n’a jamais remboursé. Raison pour laquelle, elle est traîné pour réparer ces préjudices subis par leur cliente, ont martelé les avocats de la plaignante.

Pour sa part, la partie adverse Asan Waji, par le biais de ses conseils, a répliqué qu’elle avait signé des décharges pour se sauver du danger. Elle a été séquestrée et contrainte de signer la décharge.  Ses avocats ont ajouté que lorsque leur client avait voyagé pour aller se faire soigner en Inde, il avait mandaté sa femme pour continuer ses opérations de transaction. Il n’ y a aucune pièce qui atteste qu’il avait détourné les 37.000$ que lui  réclame la CAA. Toutes les sommes qu’il avait perçue ont été déposé au compte du bailleur. Il a précisé qu’il jouait l’intermédiaire entre la CAA et son bailleur moyennât. Appelé à la barre, le cité Asan a soutenu que sa femme était le syndic dudit immeuble et l’avait aidée à installer l’électricité dans l’immeuble.

D’après le témoignage de la bailleresse, Anna, qui était invitée par le tribunal pour l’éclairer, c’est son mari PAUNI qui est  propriétaire de l’immeuble où se trouve logé le personnel navigant de la CAA. Elle a indiqué que Asan déposait régulièrement les loyers dans le compte de son mari, mais à un certain moment, il commençait à altérer la vérité. Il lui avait même remis une décharge qui faisait état de la crise ou des difficultés d ans le chef de la CAA, alors que cette fameuse décharge était signée par lui-même, à l’insu de la CAA.

Murka

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