Triduum de prière de l’église catholique

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Comme annoncé dans leur lettre pastorale« protégeons notre nation »  adressée à tous les fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté depuis Rome,  la ville éternelle le 14 septembre dernier  où ils étaient en visite ad limina auprès du Saint père, les évêques de l’église catholique du Congo sous l’impulsion de la Conférence nationale épiscopale du Congo poursuivent sans désemparer le programme de conscientisation et de sensibilisation contre la révision de la constitution qui régit actuellement le pays. Notamment dans ses articles intangibles, dont le fameux article verrouillé 220 qui fait couler beaucoup d’encre et de salive.

 

La tenue de ces trois jours de prières à adresser au bon Dieu pour protéger la nation congolaise a été signifiée à tous les chrétiens catholiques sur toute l’étendue du pays  lors de différents offices religieux  qui ont eu lieu  le samedi 11 septembre et dimanche 12 septembre. N’en déplaise à quelques thuriféraires qui ne connaissent pas le poids spirituel et moral  de l’église Catholique, la seule confession religieuse du pays toujours et encore présente à travers  tous les coins et recoins du pays. Comme prévu, le triduum de prière décrété dans toutes les six provinces ecclésiastiques du Congo, dans tous les diocèses et toutes les paroisses catholiques démarre effectivement ce mercredi 15 octobre. Ce temps de consécration au Seigneur va se dérouler du 15 au 17 octobre pour implorer sa grâce sur le pays.

Conséquence, il n’y aura pas de réunions de prières dans les CEVB ce jeudi 16 octobre  du fait que tous les fidèles se sont  donné rendez-vous dans leurs paroisses  pour prier en communion et demander la grâce divine sur l’ensemble de la Rd Congo. Ce,  malgré quelques troublions qui s’évertuent encore  sans succès,   çà et là par de manœuvres  de  mauvais goût et par de méthodes dépassées  pour  intimider  les hommes de Dieu à la soutane blanche et les fidèles comme ce fut le cas en février 1992.

 

A observer de près la manière dont ces trois jours s’organisent,  l’église catholique est décidée d’aller jusqu’au bout de son combat et de sa logique.    Pour ceux-là qui pensent qu’ils peuvent renouveler l’expérience de 1992 en allant semer le désordre dans les églises,  ils doivent comprendre que le temps est révolu. Cela,  du fait que les évêques sont convaincus sincèrement que  « l’avenir du pays réside dans le respect de la Constitution du 18 février 2006 » et non dans sa modification comme soutenue par la majorité actuelle au pouvoir.  Et que pour la Cneco, modifier la constitution, notamment l’article 220,  serait un recul dangereux qui mettrait sérieusement en péril l’avenir démocratique du pays.

VAN

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